● Diagnostic intelligent · Dépannage PC

Passez du problème
à la solution.

Diagnostic PC, dépannage Windows et outils gratuits : trouvez la bonne piste sans perdre des heures.

alex-repair / système de diagnostic
🪟
Windows & mises à jourErreurs, réparations et réglages
🧰
Diagnostic matérielComprendre les symptômes du PC
🛡️
Outils gratuitsChoisir des logiciels utiles et fiables
⚡
Optimisation raisonnableStabilité avant les performances
Assistant de dépannage · sans IA

Diagnostic PC interactif

Choisissez les symptômes pour obtenir une première piste et des vérifications concrètes. Ce guide ne remplace pas un diagnostic matériel complet.

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🧭

Votre parcours de dépannage apparaîtra ici

Répondez aux trois questions, puis lancez le diagnostic. Commencez toujours par les vérifications simples et réversibles.

Commandes utiles · Windows 10/11

Boîte à outils Windows

Copiez une commande puis ouvrez Terminal ou l'Invite de commandes. Les commandes marquées « administrateur » doivent être lancées avec les droits correspondants.

🧩
Administrateur conseillé

Vérifier les fichiers système

Recherche et tente de réparer les fichiers système Windows protégés.

sfc /scannow
🛠️
Administrateur requis

Réparer l'image Windows

Vérifie et répare les composants utilisés par les outils de maintenance Windows.

DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth
🌐
Invite de commandes

Vider le cache DNS

À essayer si un problème de résolution de noms persiste. Cela ne répare pas toutes les pannes Internet.

ipconfig /flushdns
📡
Diagnostic réseau

Afficher la configuration réseau

Affiche les adresses IP, la passerelle et les serveurs DNS de l'ordinateur.

ipconfig /all
💽
Vérification en ligne

Analyser le lecteur C:

Effectue une analyse du système de fichiers sans demander immédiatement une réparation hors ligne.

chkdsk C: /scan
🔋
Ordinateurs portables

Créer un rapport de batterie

Génère un rapport HTML sur l'utilisation et la capacité de la batterie, lorsque le matériel le permet.

powercfg /batteryreport
Avant toute réparation : sauvegardez vos fichiers importants. Ne lancez pas des commandes trouvées au hasard et ne supprimez pas de dossiers système. Pour SFC et DISM, ouvrez le Terminal en administrateur et attendez la fin complète de l'opération.
Fluidité · stabilité · température

Espace Gaming PC

Optimisez les réglages sans appliquer de recettes miracles : le meilleur réglage dépend du jeu, du processeur, de la carte graphique et de l'écran.

🎯

Choisir une limite de FPS

Une limite stable peut réduire les variations de frametime, la consommation et la chauffe. Elle doit rester cohérente avec les performances réellement tenues par le PC.

Calculer une cible →
🖼️

DLSS, FSR et XeSS

Les technologies d'upscaling rendent le jeu à une résolution interne plus basse puis reconstruisent l'image. La qualité dépend du jeu et du mode choisi.

Conseil : commencez par le mode Qualité, puis comparez l'image et la fluidité en jeu.

🌡️

Températures et stabilité

Surveillez CPU, GPU et mémoire vidéo pendant une session représentative. Un pic isolé ne suffit pas à conclure à une panne : observez aussi les fréquences, les ventilateurs et les symptômes.

Voir les outils de monitoring →
🧠

Chutes de FPS et saccades

Vérifiez l'utilisation CPU/GPU, la RAM, la VRAM, les chargements et les pilotes. Ne modifiez qu'un réglage à la fois pour identifier ce qui change réellement.

Comprendre le matériel →
🧯

Jeu qui plante

Commencez par les fichiers du jeu, les journaux d'erreurs Windows, les pilotes officiels et les applications en arrière-plan. Évitez les outils de « réparation » inconnus.

Guides Windows →
🖥️

Écran 60, 90 ou 144 Hz

Choisissez une fréquence prise en charge par l'écran et le câble. Une cible de FPS inférieure au maximum de l'écran peut être pertinente si elle est plus stable.

Aide au choix des FPS →
Petit outil pratique

Quelle cible de FPS essayer ?

Choisissez la fréquence de votre écran et votre priorité. Le résultat est un point de départ, pas une mesure de performances.

Point de départ : pour un écran 144 Hz, essayez d'abord une limite que le PC tient de façon régulière, par exemple 90 ou 120 FPS selon le jeu.
Centre d'aide

Par quoi commencer ?

Choisissez le problème qui ressemble au vôtre. Les guides détaillés pourront être ajoutés au fil du temps.

🪟

Windows ne fonctionne plus correctement

Comprendre les erreurs, réparer les fichiers système et résoudre les problèmes de mise à jour.

Voir les pistes →
🐢

Mon PC est lent

Identifier les programmes inutiles, vérifier l'espace disque et mesurer les performances sans logiciel miracle.

Voir les pistes →
🌡️

Le PC chauffe ou plante

Surveiller les températures, reconnaître les symptômes et rechercher la cause des redémarrages.

Voir les pistes →
🔌

Problèmes de démarrage

Procéder étape par étape avant d'envisager une réinstallation ou une réparation plus lourde.

Voir les pistes →
🎮

Jeux et pilotes graphiques

Vérifier les pilotes, les paramètres graphiques et les journaux d'erreurs en cas de crash.

Voir les pistes →
💾

Disque et sauvegardes

Contrôler l'espace disponible et adopter de bonnes habitudes avant toute opération risquée.

Voir les pistes →
Sélection prudente

Des outils gratuits à connaître

Des utilitaires connus, à télécharger depuis leur source officielle. Vérifiez toujours les options proposées pendant l'installation.

Logiciels gratuits

HDCleaner

Nettoyage et maintenance

Une boîte à outils Windows qui regroupe plusieurs fonctions pour nettoyer les fichiers inutiles et gérer différents aspects de l’entretien du PC.

Fonctions principales

  • Nettoyage de fichiers temporaires et de traces d’utilisation.
  • Gestion des éléments lancés au démarrage.
  • Outils complémentaires de maintenance et d’analyse.

À savoir : certaines options avancées peuvent supprimer des données ou modifier des réglages. Vérifiez les éléments sélectionnés avant de confirmer.

PrivaZer

Nettoyage et confidentialité

Un outil consacré au nettoyage de traces numériques laissées par Windows, les navigateurs et certaines applications, avec une attention particulière à la vie privée.

Fonctions principales

  • Recherche de fichiers temporaires et de traces de navigation.
  • Nettoyage de différents emplacements du système.
  • Options d’effacement sécurisé pour certains usages.

À savoir : l’effacement sécurisé peut rendre la récupération des fichiers impossible. La version gratuite est disponible ; une version PRO existe également.

Version gratuite · WindowsTélécharger gratuitement ↗

Kudu

Maintenance moderne et open source

Une suite de maintenance qui rassemble des outils de nettoyage, de confidentialité, de surveillance des performances et de mise à jour de logiciels.

Fonctions principales

  • Nettoyage de caches et de fichiers temporaires d’applications.
  • Analyse du stockage et suivi des performances.
  • Gestion du démarrage, confidentialité et mises à jour logicielles.

À savoir : l’application de bureau est gratuite et open source. Certains services cloud complémentaires sont facultatifs et peuvent être payants.

Gratuit · Open source · Windows 10/11Télécharger gratuitement ↗

Monitoring — surveiller et identifier son matériel

Ces utilitaires permettent d’identifier les composants et de suivre certaines informations en temps réel : modèle du processeur, carte graphique, mémoire, températures et fréquences. Ils sont complémentaires et ne mesurent pas tous les mêmes éléments.

CPU-Z

Identifier le processeur, la carte mère et la mémoire

CPU-Z affiche les caractéristiques principales du processeur : modèle, architecture, nombre de cœurs et de threads, fréquences et mémoire cache. Il fournit aussi des informations sur la carte mère, le BIOS et la mémoire vive.

À quoi ça sert ?

  • Identifier précisément son processeur et sa carte mère.
  • Vérifier le type, la capacité et les timings de la RAM (onglets Memory et SPD).
  • Consulter les fréquences en temps réel et créer un rapport de configuration.

À savoir : CPU-Z est surtout un outil d’identification et d’information. Il ne remplace pas un logiciel spécialisé pour surveiller toutes les températures du PC.

Gratuit · Windows 10/11Télécharger CPU-Z ↗

GPU-Z

Identifier et surveiller la carte graphique

GPU-Z fournit des informations détaillées sur la carte graphique NVIDIA, AMD ou Intel : modèle du GPU, mémoire vidéo, version du BIOS, pilote, interface PCI Express et fréquences.

À quoi ça sert ?

  • Vérifier le modèle exact et les caractéristiques de la carte graphique.
  • Consulter les capteurs : température, charge, fréquence, ventilateurs et puissance lorsque ces données sont disponibles.
  • Comparer les valeurs au repos et pendant un jeu habituel.

À savoir : les capteurs disponibles varient selon la carte et le pilote. Évitez de lancer une charge extrême uniquement pour faire monter les températures.

Gratuit · WindowsTélécharger GPU-Z ↗

NZXT CAM

Tableau de bord de surveillance du PC

NZXT CAM affiche sur une interface claire les informations du processeur, de la carte graphique, de la mémoire et du stockage, avec des relevés et graphiques de températures et d’utilisation. Le logiciel fonctionne aussi sur les PC qui ne possèdent pas de composants NZXT.

À quoi ça sert ?

  • Suivre les températures et l’utilisation du CPU et du GPU.
  • Consulter la mémoire et les informations de stockage.
  • Afficher un mini tableau de bord sur le bureau.

À savoir : le monitoring est gratuit et ne nécessite pas de compte. Le contrôle des ventilateurs, du RGB et des écrans Kraken nécessite du matériel NZXT compatible ; sans contrôleur compatible, CAM ne pilote pas les ventilateurs.

Gratuit · Windows 10/11Télécharger NZXT CAM ↗
Quel outil choisir ? CPU-Z pour identifier le processeur, la carte mère et la RAM ; GPU-Z pour les détails et capteurs de la carte graphique ; NZXT CAM pour un tableau de bord simple CPU/GPU/RAM/stockage. Téléchargez toujours depuis les sites officiels.
Conseil AlexPCrepair : ces outils ne sont pas indispensables à tous les PC. Téléchargez-les uniquement depuis les sites officiels, lisez les options proposées et évitez de lancer un nettoyage agressif sans vérifier ce qui sera supprimé.

Autres outils utiles

🔍

Autoruns

Examiner les programmes et composants configurés pour se lancer automatiquement.

Gratuit · Microsoft

Site officiel →

📊

CrystalDiskInfo

Consulter les informations SMART des disques compatibles et repérer certains signes d'alerte.

Version gratuite

Site officiel →

🧪

OCCT

Effectuer des tests de stabilité et de charge. Les tests intensifs peuvent faire monter les températures.

Usage gratuit disponible

Site officiel →

🧹

BleachBit

Nettoyer certains fichiers temporaires. Relisez les éléments sélectionnés avant de lancer le nettoyage.

Logiciel libre

Site officiel →

Un conseil important : aucun outil ne peut garantir de réparer tous les PC. Évitez les « boosters » qui promettent des miracles, créez une sauvegarde avant les opérations sensibles et ne désactivez pas votre antivirus pour installer un programme.
Windows · Matériel · Mises à jour

Pilotes (drivers) : détecter et mettre à jour son PC

Un pilote permet à Windows de communiquer avec un composant : carte graphique, Wi-Fi, Bluetooth, audio, chipset ou imprimante. DriversCloud aide à identifier le matériel et à trouver les pilotes correspondants.

🧭

DriversCloud : détection gratuite

Analyse la configuration du PC, identifie les périphériques et affiche les pilotes installés ainsi que des versions disponibles. La détection et la recherche de pilotes sont gratuites.

Ouvrir DriversCloud ↗

Lire le tutoriel officiel ↗

📦

Comment l’utiliser

  1. Ouvre le site officiel puis choisis « Détection et téléchargement de pilotes » ou « Démarrer la détection ».
  2. Télécharge et installe l’agent DriversCloud proposé pour ton PC Windows.
  3. Lance l’agent et autorise son ouverture depuis le navigateur si une demande apparaît.
  4. Choisis la détection en ligne puis lance l’analyse.
  5. Consulte les pilotes recommandés et ouvre les détails avant de télécharger.
🛡️

Avant d’installer un pilote

  • Crée un point de restauration Windows et sauvegarde les fichiers importants.
  • Ne mets à jour que les pilotes pertinents : une version plus récente n’est pas toujours nécessaire.
  • Pour le GPU, le chipset et le Wi-Fi, privilégie aussi le site officiel du fabricant du PC ou du composant.
  • Évite les pilotes bêta si tu cherches avant tout la stabilité.
  • Ne désactive jamais l’antivirus pour installer un pilote.
À savoir : DriversCloud détecte le matériel et propose les pilotes ; la détection ne les installe pas toute seule. Vérifie le modèle du périphérique, la version de Windows et la compatibilité avant chaque installation. En cas de doute, ne remplace pas un pilote fonctionnel. Si le PC n’a pas Internet, consulte la rubrique de détection hors ligne sur le site officiel.
Windows 10 et Windows 11 · Guide pratique

Bien utiliser le Panneau de configuration

Le guide explique à quoi servent les principales rubriques et quand les utiliser. Certains éléments peuvent être absents ou différents selon la version de Windows, l’édition, les pilotes et les périphériques installés.

Ouvrir le Panneau de configuration

  1. Appuie sur Windows + R pour ouvrir la fenêtre Exécuter.
  2. Saisis control, puis appuie sur Entrée.
  3. En haut à droite, dans Afficher par, choisis Grandes icônes pour voir davantage d’éléments dans une liste, ou Catégorie pour une présentation regroupée.
  4. Clique sur un élément pour ouvrir ses réglages. Si un réglage demande des droits administrateur, Windows peut demander une confirmation.
À retenir : Windows 11 déplace de nombreux réglages vers l’application Paramètres. Si un lien du Panneau de configuration ouvre Paramètres, c’est normal. Le nom exact et la disponibilité de certains outils varient d’un PC à l’autre.

Sécurité, système et maintenance

🛡️

Sécurité et maintenance

Consulter certains messages de sécurité et de maintenance, notamment sur la protection ou la fiabilité du PC. Pour les alertes actuelles de sécurité, ouvre aussi Sécurité Windows depuis le menu Démarrer.

🔥

Pare-feu Microsoft Defender

Vérifier que le pare-feu est activé et consulter les autorisations réseau d’une application. N’autorise une application que si tu connais son origine et si elle a besoin d’accéder au réseau.

💻

Système

Afficher le nom du PC, le processeur, la mémoire vive, le type du système et certaines informations d’activation. Pour les informations détaillées, utilise aussi Paramètres > Système > Informations système.

⚡

Options d’alimentation

Choisir un mode d’alimentation disponible et régler les délais d’extinction de l’écran ou de mise en veille. Les options varient selon le PC. Ne modifie pas des réglages avancés sans comprendre leur effet.

🗂️

Historique des fichiers

Configurer une sauvegarde régulière de fichiers personnels vers un autre disque ou emplacement compatible. Une sauvegarde sur le même disque que les fichiers d’origine ne protège pas contre la panne de ce disque.

♻️

Sauvegarde et restauration

Accéder à certains outils de sauvegarde hérités de Windows et à la création d’un support de récupération. Les possibilités sont limitées selon la version ; vérifie toujours qu’une sauvegarde peut réellement être restaurée.

🔐

Chiffrement BitLocker

Sur les éditions et appareils compatibles, gérer le chiffrement du disque. Avant toute modification, sauvegarde la clé de récupération dans un endroit sûr, distinct du PC. Ne commence pas le chiffrement sans comprendre la récupération.

🧰

Récupération

Accéder à des options de restauration du système et à des réglages de récupération lorsqu’ils sont disponibles. Un point de restauration ne remplace pas une sauvegarde de tes documents.

💽

Espaces de stockage

Regrouper plusieurs disques dans un espace de stockage sur les configurations compatibles. Cette fonction est avancée : sauvegarde les données et vérifie précisément la configuration avant de créer ou modifier un espace.

Réseau, Internet et périphériques

🌐

Centre Réseau et partage

Consulter l’état de la connexion et accéder à certains réglages de partage. Pour se connecter au Wi-Fi ou modifier l’adresse IP, les réglages principaux se trouvent généralement dans Paramètres > Réseau et Internet.

🧭

Options Internet

Gérer des réglages historiques de connexion, de sécurité, de confidentialité et de certificats utilisés par certaines applications Windows. Ne modifie pas les paramètres avancés au hasard : ils peuvent affecter des logiciels.

🖨️

Périphériques et imprimantes

Afficher certains appareils installés, consulter leurs propriétés et ouvrir la file d’impression. Pour les appareils récents, utilise aussi Paramètres > Bluetooth et appareils.

🔊

Son

Choisir un périphérique de lecture ou d’enregistrement et ouvrir ses propriétés classiques. Utile si le son sort sur le mauvais écran, casque ou haut-parleur. Vérifie également le volume et la sortie dans les réglages rapides.

🖱️

Souris

Régler la vitesse du pointeur, le bouton principal, la molette et certains paramètres de clic. Les options supplémentaires dépendent du pilote et du logiciel du fabricant.

⌨️

Clavier

Régler notamment le délai et la fréquence de répétition des touches. Pour changer la langue ou la disposition du clavier, ouvre plutôt Paramètres > Heure et langue > Langue et région.

📀

Exécution automatique

Définir ce que Windows propose lorsqu’une clé USB, une carte mémoire ou un disque amovible est connecté. Par sécurité, évite de lancer automatiquement des fichiers inconnus.

🧩

Gestionnaire de périphériques

Ce n’est pas toujours une icône directe du Panneau de configuration. Clic droit sur Démarrer > Gestionnaire de périphériques : permet d’identifier les composants, consulter leur état et gérer les pilotes. Ne désinstalle pas un périphérique sans raison.

Programmes, comptes et personnalisation

📦

Programmes et fonctionnalités

Afficher et désinstaller les programmes de bureau, ou ouvrir les fonctions Windows disponibles. Avant de supprimer un logiciel, vérifie son nom et son éditeur ; ne désinstalle pas un composant système au hasard.

👤

Comptes d’utilisateurs

Gérer certains comptes locaux, mots de passe et types de compte. Pour les comptes Microsoft, les options de connexion et les comptes familiaux, utilise Paramètres > Comptes. Garde au moins un compte administrateur maîtrisé.

🔑

Gestionnaire d’identification

Consulter des identifiants Windows ou Web enregistrés par certains services. Ne partage jamais ces informations et ne supprime une entrée que si tu sais quelle application ou connexion l’utilise.

🗃️

Options de l’Explorateur de fichiers

Régler l’affichage des extensions de fichiers, des éléments cachés, l’ouverture des dossiers et l’historique. Afficher les extensions est utile pour reconnaître les types de fichiers ; ne lance jamais un fichier uniquement parce que son icône semble familière.

🔤

Polices

Visualiser les polices installées et, selon les options disponibles, en ajouter ou en retirer. Ne supprime pas les polices système dont Windows ou tes applications peuvent avoir besoin.

🎨

Personnalisation et affichage

Accéder à certains réglages classiques d’affichage et de personnalisation. Sur Windows 11, la résolution, la mise à l’échelle, les écrans multiples, les thèmes et la barre des tâches sont principalement dans Paramètres.

🕒

Date et heure

Vérifier l’heure, la date et le fuseau horaire. Si l’heure dérive, contrôle le réglage automatique et la synchronisation. Une heure incorrecte peut perturber les connexions sécurisées et les mises à jour.

🌍

Région

Régler certains formats régionaux : date, heure, nombres et monnaie. Pour la langue d’affichage, la reconnaissance vocale et les claviers, consulte Paramètres > Heure et langue.

🗣️

Options d’ergonomie

Accéder à certains outils d’accessibilité, comme la reconnaissance vocale ou des options d’affichage. Les fonctions récentes (loupe, contraste, sous-titres, narrateur) sont surtout dans Paramètres > Accessibilité.

📇

Courrier / profils Outlook

Sur certains PC avec Outlook classique installé, cette rubrique permet de gérer les profils de courrier. Elle peut être absente si le logiciel correspondant n’est pas installé.

🔎

Options d’indexation

Définir les emplacements indexés pour accélérer certaines recherches Windows. Ajouter de grands dossiers ou des emplacements inutiles peut augmenter le travail d’indexation et l’utilisation des ressources.

📱

Centre de synchronisation et dossiers de travail

Fonctions historiques ou professionnelles, parfois absentes ou inutilisées sur un PC personnel. Elles servent à gérer certains fichiers hors connexion ou des environnements d’entreprise ; ne les configure pas sans besoin précis.

Important : le Panneau de configuration contient aussi des outils qui dépendent du matériel ou des logiciels installés (téléphone/modem, infrarouge, logiciels de fabricants, etc.). Leur absence est normale. Pour les réglages courants, commence par Paramètres Windows ; pour un dépannage, identifie d’abord le problème et évite les changements multiples à la fois.
Streaming local · PC vers télévision

Diffuser l’écran du PC sur la TV avec Sunshine et Moonlight

Un tutoriel pour afficher le bureau Windows ou lancer des jeux sur une télévision via le réseau local, avec une latence réduite. Cette méthode convient notamment à un PC Windows et à un Player Pop compatible avec l’application Moonlight.

Principe : Sunshine fonctionne sur le PC et encode l’image grâce à l’accélération matérielle de la carte graphique. Moonlight, installé sur le récepteur TV, reçoit le flux. Pour une connexion fluide, privilégie Ethernet sur les deux appareils et commence en 1080p à 60 FPS. Le résultat dépend aussi du réseau, du récepteur et du téléviseur : aucune configuration ne garantit une latence nulle.
🖥️

1. Installer Sunshine sur le PC

Télécharge Sunshine depuis sa source officielle, installe-le sur le PC Windows puis lance-le. Autorise l’accès au réseau privé dans le pare-feu Windows si une demande légitime apparaît.

Site officiel de Sunshine ↗
📺

2. Installer Moonlight sur le Player TV

Ouvre la boutique d’applications du récepteur Android TV/Google TV, recherche « Moonlight Game Streaming » puis installe l’application officielle. Si l’application n’est pas disponible sur ton appareil, vérifie la compatibilité avant de tenter une installation manuelle.

Site officiel de Moonlight ↗
🔌

3. Vérifier le réseau

Connecte le PC et le Player TV à la même box et au même réseau local. Pour réduire les pertes et la latence, utilise de préférence Ethernet pour les deux. Si le Wi-Fi est nécessaire, privilégie un signal 5 GHz fort et évite les répéteurs saturés.

Première connexion et appairage

  1. Sur le PC, ouvre l’interface de Sunshine à l’adresse locale https://localhost:47990 lorsque le service est démarré. Le navigateur peut afficher un avertissement de certificat local ; vérifie que l’adresse est bien celle de ton propre PC avant de continuer.
  2. Crée les identifiants d’administration de Sunshine si l’assistant le demande. Ne réutilise pas un mot de passe important.
  3. Ouvre Moonlight sur la TV. Le PC peut apparaître automatiquement. Sinon, ajoute son adresse IP locale, que tu peux retrouver dans Windows avec ipconfig.
  4. Sélectionne le PC dans Moonlight. Un code PIN doit apparaître sur la TV. Saisis ce code dans l’interface de Sunshine sur le PC pour terminer l’appairage.
  5. Choisis l’entrée « Desktop » ou « Bureau » dans Moonlight pour afficher le bureau Windows, si elle est proposée. Pour les jeux, utilise ensuite les entrées disponibles dans Moonlight.

Important : n’ouvre pas les ports de Sunshine sur Internet et ne redirige pas ces ports sur la box pour un usage à domicile. Le streaming doit rester sur le réseau local, sauf configuration distante volontaire et sécurisée.

Réglages de départ pour limiter le lag

Résolution

1920 × 1080 (Full HD). C’est un bon point de départ pour une TV Full HD. Si l’image saccade, vérifie d’abord le réseau et la charge du récepteur avant d’augmenter la résolution.

Fréquence

60 FPS pour commencer. Une TV HDMI limitée à 60 Hz ne peut pas afficher réellement 90 ou 120 images par seconde. La fréquence sélectionnée doit correspondre aux capacités de la TV et du récepteur.

Codec et débit

Commence avec H.264 et un débit d’environ 20 à 30 Mb/s en 1080p60. Si le réseau est stable, augmente progressivement le débit pour améliorer la qualité. Le codec disponible dépend des capacités du PC et du récepteur.

Si l’image saccade ou si la latence est élevée

  1. Vérifie que le PC et le Player TV sont bien sur le même réseau local et, si possible, reliés en Ethernet.
  2. Dans Moonlight, réduis provisoirement le débit, puis teste à nouveau. Un débit trop élevé peut provoquer des pertes ou des saccades.
  3. Reste en 1080p60 pendant les essais. Ne change qu’un paramètre à la fois.
  4. Ferme les téléchargements et les flux vidéo qui saturent le réseau.
  5. Si le son est décalé ou que l’image paraît retardée malgré un réseau stable, vérifie le mode Jeu du téléviseur et désactive les traitements d’image qui ajoutent de la latence, s’ils sont disponibles.
  6. Si le PC n’apparaît pas, vérifie que Sunshine est lancé, que les appareils sont sur le même réseau et que le pare-feu autorise Sunshine sur le réseau privé. Évite de désactiver complètement le pare-feu.
À retenir : pour un affichage de bureau ou des jeux sur la TV, Sunshine + Moonlight est généralement plus adapté qu’une duplication d’écran sans fil classique. Pour un simple film, une lecture directe depuis le Player TV peut toutefois être plus simple et consommer moins de ressources sur le PC.
Confidentialité en ligne

Proton VPN Free

Un VPN chiffre le trafic entre ton appareil et le service VPN et masque ton adresse IP publique aux sites visités. AlexPCrepair recommande ici uniquement Proton VPN Free. Vérifie les conditions officielles avant l’installation.

Meilleur choix pour un usage régulier

Proton VPN Free

Forfait gratuit sans limite de données annoncée, sans publicité dans l’application. Le choix des serveurs et certaines fonctions restent limités.

Site officiel ↗
Conseils de sécurité : télécharge uniquement depuis le site officiel ou la boutique officielle. Évite les VPN inconnus qui promettent tout gratuitement. Un VPN ne rend pas anonyme à 100 %, et il ne garantit pas le blocage des publicités YouTube. Un VPN peut aussi ralentir la connexion ou modifier la localisation apparente.

Installer un VPN sur Windows 11

  1. Ouvre le site officiel de Proton VPN.
  2. Crée un compte gratuit si nécessaire, puis télécharge l’application Windows officielle.
  3. Lance l’installateur téléchargé et accepte les autorisations uniquement si l’éditeur est bien celui attendu.
  4. Ouvre l’application, connecte-toi et choisis un serveur gratuit.
  5. Clique sur Connecter. Pour arrêter le VPN, utilise Déconnecter dans l’application.

Si Internet ne fonctionne plus après la déconnexion, ferme puis rouvre l’application VPN et vérifie ses réglages réseau. N’installe pas plusieurs VPN en même temps.

Résolution des noms de domaine

Les DNS recommandés et comment les installer

Un DNS traduit les noms de sites (ex. example.com) en adresses IP. Le bon choix dépend de tes priorités : rapidité, confidentialité ou filtrage de domaines malveillants.

Meilleur choix généraliste

Cloudflare

Standard : 1.1.1.1 / 1.0.0.1

Anti-malware : 1.1.1.2 / 1.0.0.2
Famille : 1.1.1.3 / 1.0.0.3

Guide officiel ↗

Sécurité contre les menaces

Quad9

IPv4 : 9.9.9.9 / 149.112.112.112

Bloque de nombreux domaines connus pour être associés aux logiciels malveillants. Pas un antivirus.

Site officiel ↗

Blocage des publicités et traqueurs

AdGuard DNS

Standard : 94.140.14.14 / 94.140.15.15

Famille : 94.140.14.15 / 94.140.15.16. Peut bloquer certains éléments de sites ou d’applications.

Guide officiel ↗

Filtrage familial simple

OpenDNS FamilyShield

IPv4 : 208.67.222.123 / 208.67.220.123

Filtrage familial préconfiguré. Ce n’est pas un contrôle parental complet et il peut être contourné par d’autres réglages réseau.

Site officiel ↗

Filtrage de sécurité et familial

CleanBrowsing

Filtre familial : 185.228.168.168 / 185.228.169.168

Des profils distincts existent pour la sécurité, le contenu adulte et le filtrage familial. Vérifie le profil avant de configurer les adresses.

Profils officiels ↗

DNS généraliste alternatif

Google Public DNS

IPv4 : 8.8.8.8 / 8.8.4.4

Service généraliste connu, sans blocage des publicités ni filtrage familial par défaut.

Guide officiel ↗

Filtrage personnalisé

NextDNS

Configure des listes anti-traqueurs, anti-publicités et anti-menaces selon tes besoins. Les adresses et paramètres doivent être générés depuis ton profil : il n’existe pas une paire d’IP universelle à copier pour tous les utilisateurs.

Créer un profil gratuit ↗

Alternative européenne

DNS4EU

Propose plusieurs profils selon le besoin, notamment protection contre les menaces et options de filtrage. Les adresses dépendent du profil sélectionné : utilise les paramètres officiels à jour.

Choisir un profil officiel ↗

À savoir : changer de DNS ne chiffre pas automatiquement tout le trafic Internet et ne remplace ni un VPN ni un antivirus. Les DNS classiques ne suppriment pas de façon fiable les publicités intégrées aux vidéos YouTube. Certains VPN et navigateurs utilisent leur propre DNS, qui peut prendre le dessus sur ce réglage.

Tutoriel — changer les DNS sur Windows 11

  1. Ouvre Démarrer → Paramètres → Réseau et Internet.
  2. Choisis Wi-Fi ou Ethernet, selon ta connexion.
  3. Ouvre les propriétés de la connexion, puis à côté de Attribution du serveur DNS, clique sur Modifier.
  4. Choisis Manuel, active IPv4, puis saisis les adresses principale et secondaire du fournisseur choisi.
  5. Si Windows propose l’option DNS chiffré, choisis le modèle automatique pour le fournisseur compatible, puis clique sur Enregistrer.
  6. Ferme puis rouvre le navigateur. Pour tester la résolution, ouvre Terminal et exécute nslookup example.com.

Astuce : note les réglages précédents. Pour revenir en arrière, remets l’attribution DNS sur Automatique (DHCP).

Tutoriel officiel Windows ↗

Tutoriel — changer les DNS sur une box Internet

  1. Connecte-toi à l’interface d’administration de ta box depuis ton réseau local. L’adresse, souvent indiquée sur l’étiquette ou dans la documentation, dépend du modèle.
  2. Repère une rubrique telle que Internet, WAN, Réseau local, DHCP ou DNS. Les menus diffèrent selon les fournisseurs.
  3. Si la box permet de régler les DNS, note les valeurs actuelles puis saisis les adresses IPv4 du fournisseur choisi.
  4. Enregistre les changements et redémarre la connexion ou les appareils si nécessaire.
  5. Teste plusieurs sites. En cas de problème, restaure les valeurs précédentes ou repasse en DNS automatique.

Important : certaines box opérateur, dont certaines versions de Freebox, ne permettent pas de remplacer simplement les DNS pour tout le réseau depuis l’interface habituelle. Si tu ne trouves pas cette option, ne modifie pas au hasard les paramètres WAN : configure les DNS directement sur chaque PC/appareil à la place.

Guide officiel routeur ↗
Gaming · compatibilité matérielle · estimation locale

Calculateur de compatibilité jeux PC

Compare ton PC aux besoins d'un jeu, estime la fluidité et repère les composants limitants. Tout est calculé dans le navigateur.

1. Configuration du PC

Catalogue matériel étendu : modèles CPU et GPU desktop et portables, générations Intel/AMD/NVIDIA/Intel Arc. Les indices sont des classes indicatives et non des scores de benchmark ; ils ne prédisent pas précisément les FPS. Vérifie le modèle exact, la VRAM, la RAM et les exigences du jeu.

2. Jeu et réglages

Profil sauvegardé uniquement dans ce navigateur.

Prêt pour l’analyse

Configure ton PC et ton jeu, puis lance l'analyse.

À savoir : les FPS sont des estimations indicatives calculées à partir de classes matérielles et de profils simplifiés, pas des mesures ni des benchmarks réels. Les performances varient selon la scène, les pilotes, les mises à jour, le refroidissement, la mémoire et les technologies réellement prises en charge. La liste intégrée contient plusieurs centaines de jeux PC classés par catégorie. Pour un titre absent, utilise « Jeu personnalisé ». Les indices CPU/GPU sont des approximations de gamme, pas un classement universel ni des benchmarks indépendants. Les performances d’un modèle mobile dépendent fortement de son TGP et du refroidissement. Le catalogue matériel couvre de nombreux modèles populaires mais pas toutes les références OEM, mobiles ou professionnelles. La génération d'images augmente le FPS affiché mais pas nécessairement la fluidité ressentie ni la réactivité.
Matériel informatique · Guides pratiques

Hardware : monter, entretenir et surveiller son PC

Des tutoriels pas à pas pour assembler un ordinateur, remplacer ses composants, le nettoyer et surveiller ses températures. Les opérations sont à réaliser PC éteint et débranché, sauf les mesures de monitoring qui se font ordinateur allumé.

⚡

Calculateur d’alimentation

Sélectionner le processeur, la carte graphique et les autres composants pour estimer la puissance nécessaire et choisir une alimentation adaptée.

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🧩

Montage complet d’un PC

Préparer le boîtier, installer l’alimentation, la carte mère, le processeur, le refroidissement, la mémoire, le stockage et la carte graphique, puis effectuer le premier démarrage.

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🔧

Remplacer une pièce

Guides pour la RAM, le SSD/HDD, la carte graphique, l’alimentation, les ventilateurs et le refroidisseur CPU, avec contrôles de compatibilité.

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🧹

Nettoyage et entretien

Enlever la poussière, nettoyer les filtres, entretenir les ventilateurs et savoir quand remplacer la pâte thermique.

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📈

Monitoring du PC

Surveiller CPU, GPU, RAM, disques, températures, fréquences et ventilateurs, sans confondre température du cœur et hotspot.

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🧪

Tests et diagnostic

Contrôler les températures, la santé des disques et la stabilité avec des tests progressifs et sans forcer inutilement le matériel.

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🛡️

Sécurité avant intervention

Éviter les décharges électrostatiques, les courts-circuits, les mauvais branchements et les manipulations dangereuses.

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🎮

Cartes graphiques

GPU intégrés et dédiés, NVIDIA, AMD, Intel, VRAM et niveaux de puissance.

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BIOS, UEFI et TPM 2.0

Comprendre le BIOS, découvrir les méthodes de mise à jour (flashage) et savoir vérifier ou activer le TPM 2.0 en toute sécurité.

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Outil interactif · Estimation électrique

Calculateur de puissance d’alimentation (PSU)

Sélectionne les composants de ton PC. Le calcul estime leur consommation en charge, ajoute une réserve pour les pointes et propose une puissance commerciale d’alimentation.

À comprendre : il s’agit d’une estimation, pas d’une mesure électrique. Les valeurs CPU/GPU sont des profils génériques et peuvent différer du modèle exact, de ses limites de puissance et de son réglage. La recommandation inclut environ 30 % de marge, mais ne vérifie pas la qualité, l’âge, les connecteurs PCIe/12V-2x6, les dimensions ni la compatibilité de l’alimentation. Privilégie une alimentation de bonne qualité (tests indépendants, protections électriques, garantie) plutôt qu’un modèle simplement annoncé avec beaucoup de watts. Pour une configuration très haut de gamme ou fortement modifiée, vérifie les recommandations du fabricant du GPU.
BIOS / UEFI · Démarrage et sécurité

BIOS : mise à jour, flashage et TPM 2.0

Comprendre les réglages fondamentaux de la carte mère, savoir quand mettre le firmware à jour et vérifier les fonctions de sécurité nécessaires à Windows 11.

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Comprendre le BIOS / UEFI

Le firmware initialise les composants au démarrage, applique les réglages matériels et lance le processus de démarrage du système d’exploitation.

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Mettre à jour le BIOS

Une mise à jour peut améliorer la compatibilité CPU/RAM, corriger des bugs ou des failles. Elle n’est pas systématiquement nécessaire.

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TPM 2.0

Un composant de sécurité qui protège des clés cryptographiques et participe à des fonctions comme BitLocker et Windows Hello.

1. Pourquoi et quand flasher le BIOS ?

« Flasher » le BIOS signifie remplacer le firmware de la carte mère par une autre version. Cela peut être utile pour prendre en charge un nouveau processeur, améliorer la compatibilité mémoire, corriger un dysfonctionnement ou installer un correctif de sécurité.

Ne mettez pas à jour simplement parce qu’une version plus récente existe. Consultez la liste des changements (notes de version) et les recommandations du fabricant. Si le PC fonctionne correctement et que la mise à jour ne corrige rien qui vous concerne, vous pouvez conserver la version actuelle.

Les principales méthodes de flashage

  1. Depuis l’interface UEFI avec une clé USB : télécharger le BIOS correspondant exactement au modèle et à la révision de la carte mère, extraire le fichier si nécessaire, le placer sur une clé USB selon les consignes du fabricant, entrer dans l’UEFI puis lancer l’utilitaire intégré (ASUS EZ Flash, MSI M-Flash, Gigabyte Q-Flash, ASRock Instant Flash…).
  2. Depuis Windows avec l’utilitaire du fabricant : certaines marques proposent un programme officiel. Cette méthode dépend du constructeur et du modèle ; privilégiez l’outil intégré à l’UEFI lorsqu’il est recommandé par le fabricant.
  3. Avec BIOS Flashback / Flash BIOS Button : sur certaines cartes mères, un port USB dédié et un bouton permettent de programmer le BIOS sans démarrer le PC, parfois même sans processeur ni mémoire installés. Le nom du fichier, le port USB et la séquence de clignotement sont spécifiques au modèle.

Procédure générale et précautions

  1. Identifier précisément la carte mère et sa révision (nom imprimé sur la carte, boîte ou logiciel d’identification).
  2. Ouvrir uniquement la page d’assistance officielle de ce modèle et lire les notes de version ainsi que les éventuelles versions intermédiaires exigées.
  3. Télécharger le fichier BIOS exact. Ne jamais utiliser un BIOS d’un modèle proche, même si son nom se ressemble.
  4. Lire la procédure constructeur : format de clé USB, nom du fichier, port à utiliser et méthode adaptée.
  5. Brancher le PC sur une alimentation stable. Sur un portable, brancher le chargeur et suivre les consignes du fabricant.
  6. Lancer le flashage et ne surtout pas éteindre, redémarrer, débrancher ou retirer la clé pendant l’opération. Attendre la fin complète, même si l’écran reste noir ou si le PC redémarre plusieurs fois conformément à la procédure.
  7. Après le redémarrage, vérifier la version du BIOS et contrôler les réglages importants : ordre de démarrage, XMP/EXPO, ventilateurs, mode de stockage et paramètres de sécurité.
⚠️ Risque : une coupure de courant, un fichier incorrect ou une interruption peut rendre la carte mère inutilisable (échec de démarrage). Ne flashez jamais un BIOS avec un fichier trouvé sur un site tiers. Certaines mises à jour réinitialisent les réglages et peuvent modifier le comportement du système.

À retenir : la méthode exacte dépend du fabricant et du modèle. Ce guide donne les principes généraux ; le manuel de la carte mère reste la référence à suivre.

2. TPM 2.0 : définition et utilité

Le TPM (Trusted Platform Module) est un composant ou une fonction de sécurité qui peut stocker et protéger des clés cryptographiques, mesurer certains éléments du démarrage et aider le système à vérifier son intégrité.

TPM matériel (discret)

Une puce dédiée sur la carte mère ou un module compatible installé sur un connecteur prévu à cet effet. La compatibilité du module et du connecteur doit être vérifiée.

TPM firmware

Fonction intégrée au firmware de la plateforme : Intel PTT sur de nombreux systèmes Intel ou AMD fTPM sur de nombreux systèmes AMD. Aucun module séparé n’est forcément nécessaire.

À quoi sert-il ? Windows 11 exige un TPM 2.0 compatible pour l’installation prise en charge. Il peut aussi participer à la protection des clés BitLocker, à Windows Hello et à d’autres mécanismes de sécurité. Le TPM seul ne chiffre pas automatiquement tous les fichiers et ne remplace pas un antivirus.

Vérifier le TPM dans Windows

  1. Appuyer sur Windows + R.
  2. Saisir tpm.msc, puis valider.
  3. Dans la fenêtre de gestion, vérifier que le TPM est prêt à être utilisé et que la version de spécification est 2.0.
  4. Si Windows indique qu’aucun TPM compatible n’est détecté, cela peut signifier qu’il est désactivé dans l’UEFI, que la plateforme ne le prend pas en charge ou qu’un réglage/firmware doit être vérifié.

Activer le TPM dans l’UEFI

  1. Consulter le manuel de la carte mère ou du PC et repérer le réglage TPM.
  2. Entrer dans l’UEFI au démarrage (souvent avec Suppr ou F2, selon le fabricant).
  3. Sur une plateforme Intel, rechercher une option nommée Intel PTT. Sur AMD, rechercher AMD fTPM, Firmware TPM ou une appellation proche.
  4. Activer la fonction, enregistrer les changements et redémarrer.
  5. Revenir dans Windows et contrôler à nouveau avec tpm.msc.
⚠️ Attention avant toute modification : si BitLocker ou le chiffrement de l’appareil est activé, sauvegardez d’abord la clé de récupération et vérifiez l’état de la protection. Une modification du TPM, du Secure Boot ou de certains paramètres UEFI peut déclencher une demande de clé BitLocker au démarrage. Ne choisissez pas « Effacer le TPM » pour simplement l’activer : l’effacement est une opération différente et peut rendre des clés protégées inaccessibles.

Pour vérifier le chiffrement, recherchez « Gérer BitLocker » dans Windows ou consultez Paramètres → Confidentialité et sécurité → Chiffrement de l’appareil si cette option est disponible.

3. Documentation officielle

Les menus et procédures changent selon les modèles. Utilisez toujours la documentation correspondant exactement à votre matériel.

Comprendre le matériel

À quoi sert chaque composant d’un PC ?

Avant de démonter ou de remplacer une pièce, il est utile de comprendre son rôle et les liens qu’elle entretient avec les autres composants.

Vue simplifiée de l’intérieur d’un PC fixe

Schéma des principaux composants à l’intérieur d’un PCBoîtier avec carte mère, processeur, mémoire vive, carte graphique, SSD M.2, alimentation et ventilateurs. CARTE MÈRE CPU RAM CARTE GRAPHIQUE (GPU) SSD M.2 ALIM.PSU CPUCalculs et instructions RAMMémoire de travail GPUImages et 3D SSDWindows et fichiers AlimentationFournit l’énergie Schéma pédagogique simplifié — l’agencement réel varie selon le boîtier.

Repère visuel : les composants sont connectés à la carte mère, tandis que l’alimentation fournit l’énergie et que les ventilateurs évacuent la chaleur.

🧠 Processeur (CPU)

Exécute les instructions de Windows et des logiciels. Ses performances dépendent notamment de son architecture, de ses cœurs, de sa fréquence et de son refroidissement.

🎮 Carte graphique (GPU)

Calcule l’affichage, la 3D et les effets visuels. Elle peut être intégrée au processeur ou prendre la forme d’une carte dédiée avec sa propre mémoire vidéo (VRAM).

⚡ Mémoire vive (RAM)

Stocke temporairement les données utilisées par les programmes. Elle se vide lorsque le PC est éteint. Une capacité suffisante évite de trop solliciter le fichier d’échange sur le disque.

🧩 Carte mère

Relie le processeur, la RAM, le stockage, la carte graphique et les périphériques. Le socket, le chipset, le format et les connecteurs déterminent la compatibilité.

💾 Stockage HDD / SSD

Conserve Windows, les applications et les fichiers même PC éteint. Un SSD est généralement bien plus réactif qu’un disque dur mécanique (HDD) ; un NVMe utilise une liaison PCIe.

🔌 Alimentation (PSU)

Convertit le courant secteur et fournit les tensions nécessaires aux composants. Choisis un modèle fiable, adapté à la consommation et aux connecteurs requis. Ne l’ouvre jamais.

🌬️ Refroidissement et boîtier

Ventirad, watercooling et ventilateurs évacuent la chaleur. Un flux d’air cohérent, des filtres propres et un boîtier adapté aident à maintenir des températures maîtrisées.

🔊 Réseau, audio et périphériques

Les contrôleurs réseau, Wi-Fi, Bluetooth et audio sont souvent intégrés à la carte mère. Clavier, souris, écran et périphériques se connectent aux ports adaptés.

Guide de compatibilité : la génération, le format et le socket doivent correspondre. Une fréquence plus élevée ou un composant plus puissant ne garantit pas à lui seul de meilleures performances. Vérifie toujours la fiche technique de la carte mère et du processeur avant achat.
Fiche technique 01 · Mémoire vive

Les différents types de RAM : générations, capacités et fréquences

La RAM (mémoire vive) conserve temporairement les données dont le processeur a besoin. Elle ne remplace pas le stockage SSD/HDD : elle est beaucoup plus rapide, mais son contenu disparaît à l’arrêt du PC.

DDR3

Ancienne génération, surtout présente sur les PC des années 2007–2015. Vitesses courantes : environ 800 à 2 133 MT/s. Incompatible physiquement et électriquement avec DDR4/DDR5.

DDR4

Très répandue sur les PC de la décennie 2010 et du début des années 2020. Valeurs courantes : 2 133 à 3 600 MT/s, avec des kits plus rapides selon plateforme. Exemples : DDR4-2666 ou DDR4-3200.

DDR5

Génération actuelle sur de nombreuses plateformes récentes. Débits courants : environ 4 800 à 8 000 MT/s et davantage sur certains kits. Exemples : DDR5-5600 ou DDR5-6000. Elle n’est pas compatible avec un slot DDR4.

SO-DIMM / LPDDR

SO-DIMM est un format compact souvent utilisé dans les portables et mini-PC. LPDDR est une mémoire basse consommation généralement soudée à la carte mère : elle n’est normalement pas remplaçable.

ECC / Registered

La mémoire ECC détecte et peut corriger certaines erreurs. La mémoire Registered (RDIMM) est fréquente sur les serveurs. Il faut un processeur et une carte mère compatibles : elle ne fonctionne pas automatiquement sur un PC grand public.

Capacité : combien de Go ?

8 Go : usage léger ; 16 Go : base confortable pour bureautique et jeux courants ; 32 Go : bon choix polyvalent pour jeux récents, multitâche et création ; 64 Go ou plus : montage lourd, machines virtuelles et usages professionnels. Les besoins dépendent des logiciels.

Lire une référence mémoire

Exemple : 2 × 16 Go DDR4-3200 CL16

  • 2 × 16 Go : deux barrettes de 16 Go, soit 32 Go au total.
  • DDR4 : génération de mémoire.
  • 3200 : débit annoncé de 3 200 MT/s (souvent appelé à tort 3 200 MHz dans les boutiques).
  • CL16 : latence CAS, exprimée en cycles ; elle ne se compare pas isolément entre générations et fréquences différentes.
MHz ou MT/s ? Les fiches commerciales utilisent souvent « MHz ». Pour la DDR, le chiffre commercial correspond généralement au débit en MT/s (transferts par seconde). La fréquence d’horloge réelle est environ deux fois plus basse. Exemple : DDR4-3200 fonctionne avec une horloge mémoire d’environ 1 600 MHz.
Dual-channel : deux barrettes identiques placées dans les bons emplacements (souvent A2 et B2, à confirmer dans le manuel) permettent généralement le double canal. Mélanger des barrettes peut réduire la fréquence ou empêcher le démarrage. Le profil XMP/EXPO est parfois nécessaire pour atteindre la vitesse annoncée et dépend du contrôleur mémoire du CPU et de la carte mère.
Fiche technique 02 · Processeurs

Les sockets CPU et les familles de processeurs

Le socket est le connecteur physique entre le processeur et la carte mère. Un processeur ne peut être installé que sur un socket compatible, avec un BIOS et un chipset adaptés.

Intel LGA1151 / LGA1200

Plateformes Intel de générations précédentes. LGA1151 couvre plusieurs générations, mais toutes ne sont pas interchangeables : chipset et révision de carte mère comptent. LGA1200 a notamment accueilli les Core de 10e et 11e générations.

Intel LGA1700

Socket des Core de 12e, 13e et 14e générations. Les cartes mères peuvent utiliser DDR4 ou DDR5 selon le modèle : les deux types de mémoire ne se mélangent pas. Vérifier la prise en charge BIOS.

Intel LGA1851

Socket de la plateforme Core Ultra de bureau série 2 (famille Arrow Lake). Il nécessite une carte mère LGA1851 ; un CPU LGA1700 ne s’y installe pas.

AMD AM4

Socket utilisé par de nombreux Ryzen série 1000 à 5000, selon chipset et BIOS. Il fonctionne avec la mémoire DDR4. Certaines cartes mères anciennes nécessitent une mise à jour BIOS pour accueillir un CPU plus récent.

AMD AM5

Plateforme Ryzen de bureau récente, notamment séries 7000, 8000G et 9000 selon carte mère et BIOS. Elle utilise la DDR5 et n’accepte pas les processeurs AM4.

Plateformes professionnelles

AMD sTRX4 / sTR5 pour certaines générations Threadripper ; Intel Xeon utilise différents sockets selon génération. Ces plateformes visent stations de travail et serveurs, avec davantage de lignes PCIe et de capacités mémoire selon modèle.

Grandes familles de processeurs

Intel Core / Core Ultra

Core 3/5/7/9 et Core Ultra selon génération et gamme. Les suffixes donnent des indications : K = coefficient débloqué sur certains modèles ; F = pas de circuit graphique intégré actif ; KF = les deux caractéristiques ; T = enveloppe de puissance réduite. Les suffixes varient selon gamme.

AMD Ryzen

Ryzen 3 : entrée de gamme ; Ryzen 5 : milieu de gamme polyvalent ; Ryzen 7 : gamme performante ; Ryzen 9 : haut de gamme avec davantage de cœurs. Les Ryzen X3D ajoutent une grande mémoire cache 3D, particulièrement intéressante dans de nombreux jeux.

APU et processeurs avec iGPU

Un circuit graphique intégré permet d’afficher sans carte graphique dédiée. Ses performances sont généralement inférieures à celles d’une carte dédiée, mais certains Ryzen avec Radeon intégrée offrent de bonnes capacités pour un usage léger ou certains jeux.

Workstation et serveur

AMD Threadripper / Threadripper PRO, AMD EPYC et Intel Xeon ciblent les calculs lourds, la virtualisation, la mémoire ECC et les stations ou serveurs. Ils sont souvent coûteux et nécessitent une plateforme spécifique.

Ne compare pas seulement les GHz : architecture, génération, nombre de cœurs/threads, cache, consommation, limites thermiques et performances réelles dans le logiciel utilisé sont déterminants. Un CPU récent à fréquence plus basse peut être plus rapide qu’un ancien modèle à fréquence plus élevée.
Fiche technique 03 · Cartes graphiques

Les types de GPU, leurs gammes et leur puissance

Le GPU calcule l’image, les effets 3D et certaines tâches de calcul. La puissance réelle dépend du modèle exact, de la consommation autorisée, du refroidissement, du logiciel et de la résolution utilisée.

GPU intégré (iGPU)

Intégré au processeur ou au SoC, il utilise généralement une partie de la RAM système. Adapté à la bureautique, la vidéo et aux jeux peu exigeants. Exemples de familles : Intel UHD / Iris Xe et AMD Radeon Graphics intégrés.

NVIDIA GeForce

Cartes dédiées GeForce GTX (anciennes générations) et RTX. Les RTX ajoutent notamment des accélérateurs dédiés au ray tracing et à l’IA (DLSS selon modèle et génération). Les gammes xx50/xx60 ciblent généralement l’entrée ou le milieu de gamme, xx70 le milieu/haut de gamme, xx80/xx90 le haut de gamme, mais les écarts varient selon génération.

AMD Radeon

Cartes dédiées Radeon RX. Les générations et séries évoluent ; les modèles se positionnent de l’entrée de gamme au haut de gamme. Elles disposent de technologies d’upscaling et de ray tracing, avec des performances variables selon génération et jeu.

Intel Arc

Cartes graphiques dédiées Intel Arc, en complément des iGPU Intel. Elles proposent accélération vidéo et fonctions modernes ; vérifier la compatibilité ReBAR, les pilotes et les performances dans les applications visées.

VRAM : mémoire vidéo

La VRAM stocke textures, géométrie et données graphiques. 4–6 Go : limité pour les jeux récents ; 8 Go : encore courant en 1080p avec réglages adaptés ; 12–16 Go : plus confortable pour textures élevées, 1440p et certains usages créatifs ; 20 Go et plus : utile pour très hautes résolutions, gros projets ou calculs, selon GPU. La capacité seule ne mesure pas la puissance.

Format et alimentation

Vérifier longueur/épaisseur de la carte, nombre de slots, connecteurs PCIe 6/8 broches ou 12V-2x6 selon modèle, puissance recommandée, qualité de l’alimentation et dégagement dans le boîtier. Les cartes compactes et les modèles très puissants ont des contraintes différentes.

Repères de puissance selon l’usage (indicatifs)

Entrée de gamme

Bureautique accélérée, multimédia et jeux compétitifs ou anciens en 1080p. Réglages graphiques souvent modestes dans les jeux AAA récents.

Milieu de gamme

Jeux en 1080p avec qualité élevée et parfois 1440p selon le jeu. Bon compromis pour la majorité des configurations de jeu.

Haut de gamme

1440p avec fréquence élevée, ray tracing plus ambitieux et 4K avec compromis ou technologies d’upscaling selon le modèle.

Très haut de gamme / professionnel

4K, création 3D, rendu, IA et calcul accéléré. Les cartes professionnelles (NVIDIA RTX PRO, AMD Radeon PRO) peuvent privilégier mémoire, pilotes certifiés et fiabilité plutôt que le jeu.

Attention aux comparaisons : ne déduis pas la puissance d’une carte uniquement de sa quantité de VRAM, de sa fréquence GPU ou de son nombre de cœurs CUDA/compute units. Consulte des tests indépendants réalisés dans les jeux et logiciels que tu utilises, à la résolution souhaitée. Les performances peuvent changer fortement d’une génération à l’autre.

Comprendre le flux d’air dans un boîtier

Schéma du flux d’air dans un boîtier PCL’air frais entre à l’avant et en bas, traverse les composants, puis l’air chaud sort à l’arrière et en haut. CPU / GPU AIR FRAISEntrée avant / bas AIR CHAUDSortie arrière / haut Le sens des ventilateurs dépend de leur montage et des contraintes du boîtier.
À retenir : il n’existe pas une disposition universelle. Vérifie les flèches sur le cadre des ventilateurs ou leur notice. Ne bloque pas les entrées d’air et immobilise les pales avant de retirer la poussière.
Tutoriel 01

Monter un PC étape par étape

Ordre général conseillé. Consulte toujours les manuels de la carte mère, du boîtier et du refroidisseur : les connecteurs et fixations varient selon les modèles.

1. Vérifier la compatibilité

Vérifie le socket CPU, le format de carte mère (ATX/mATX/ITX), le type de RAM (DDR4/DDR5), la longueur de GPU, la hauteur du ventirad et la puissance/connectique de l’alimentation.

2. Préparer la carte mère

Sur sa boîte ou un tapis non conducteur, installe le processeur en respectant le repère, la RAM dans les emplacements recommandés et le SSD M.2 si nécessaire. Ne force jamais un composant.

3. Installer le refroidissement

Si le refroidisseur n’a pas de pâte préappliquée, pose une petite quantité de pâte thermique selon les instructions du fabricant. Fixe le refroidisseur uniformément et branche son ventilateur sur CPU_FAN.

4. Installer dans le boîtier

Pose les entretoises correspondant au format de la carte mère, installe la carte mère sans la contraindre, puis fixe l’alimentation et les disques. Vérifie qu’aucune entretoise ne se trouve au mauvais endroit.

5. Brancher l’alimentation et le boîtier

Branche le connecteur ATX 24 broches, le CPU EPS 4/8 broches, les ventilateurs, le panneau avant et les éventuels USB/audio selon le manuel. Les câbles PCIe du GPU ne sont pas interchangeables avec les câbles CPU EPS.

6. Installer la carte graphique

Insère-la dans le slot PCIe principal, visse son équerre et branche ses connecteurs d’alimentation requis. Connecte l’écran à la carte graphique si le processeur ou la configuration l’exige.

7. Premier démarrage

Vérifie qu’aucun câble ne touche les pales, démarre et entre dans l’UEFI/BIOS. Contrôle la détection du CPU, de la RAM et du stockage ainsi que la température CPU au repos avant d’installer le système.

Premier démarrage : si le PC ne démarre pas, coupe l’alimentation et débranche-le avant de vérifier les connecteurs. Procède à un contrôle à la fois ; ne retire pas des composants sous tension.
Tutoriel 02

Changer ou ajouter un composant

Commence par ce mémo visuel, puis déroule le guide correspondant à ton composant. Les fixations et connecteurs peuvent varier selon les modèles.

Important : ce visuel donne les grandes étapes. Avant chaque intervention, vérifie le manuel de ta carte mère et du composant. Ne force jamais un connecteur ou un mécanisme ; en cas de doute, arrête-toi.
Ajouter ou remplacer la mémoire RAM
Schéma des étapes : installer la mémoire RAM
Schéma technique détaillé — repères et points de contrôle ; la notice du matériel reste prioritaire.

Vérifie le type DDR, la capacité maximale et les emplacements pris en charge par la carte mère. Éteins le PC, débranche le câble secteur, décharge l’électricité résiduelle en appuyant quelques secondes sur le bouton d’alimentation et touche une partie métallique non peinte du boîtier. Ouvre les clips, aligne l’encoche et presse uniformément jusqu’au verrouillage. Au redémarrage, vérifie la capacité détectée ; active un profil XMP/EXPO uniquement si tu le souhaites et si la plateforme le prend en charge.

Installer un SSD SATA ou M.2 NVMe
Schéma des étapes : installer un SSD SATA ou M.2 NVMe
Schéma technique détaillé — repères et points de contrôle ; la notice du matériel reste prioritaire.

Vérifie le format (2,5 pouces ou M.2), la longueur du module et la compatibilité SATA/NVMe du port M.2. Pour un SSD SATA, fixe-le et branche le câble SATA ainsi que l’alimentation. Pour un M.2, insère-le en biais, abaisse-le et fixe-le sans serrer excessivement. Dans Windows, initialise le disque uniquement si c’est un disque neuf : cette opération peut effacer des données si le mauvais disque est sélectionné. Clone ou sauvegarde les données avant de remplacer le disque système.

Remplacer une carte graphique
Schéma des étapes : remplacer une carte graphique
Schéma technique détaillé — repères et points de contrôle ; la notice du matériel reste prioritaire.

Vérifie la longueur, l’épaisseur, la puissance recommandée et les connecteurs d’alimentation. PC débranché, retire les câbles GPU, dévisse l’équerre et libère le verrou du slot PCIe avant de retirer la carte. Insère la nouvelle carte jusqu’au verrouillage, fixe-la et branche les connecteurs demandés. Après le démarrage, installe un pilote depuis le site officiel du fabricant.

Remplacer une alimentation (PSU)
Schéma des étapes : remplacer une alimentation
Schéma technique détaillé — repères et points de contrôle ; la notice du matériel reste prioritaire.

Choisis une alimentation de qualité avec puissance et connecteurs adaptés. Photographier les branchements peut aider, mais ne réutilise jamais les câbles modulaires de l’ancienne alimentation avec la nouvelle, sauf confirmation explicite de compatibilité par le fabricant. Débranche tous les câbles de l’ancienne unité et remplace-les par ceux fournis avec la nouvelle. N’ouvre jamais le bloc d’alimentation : des tensions dangereuses peuvent subsister même débranché.

Remplacer un ventilateur ou un refroidisseur CPU
Schéma des étapes : remplacer un ventilateur ou refroidisseur CPU
Schéma technique détaillé — repères et points de contrôle ; la notice du matériel reste prioritaire.

Vérifie le diamètre, l’épaisseur, le type de connecteur et le sens du flux d’air. Pour le refroidisseur CPU, vérifie la compatibilité du socket et suis le manuel de montage. Nettoie l’ancienne pâte thermique avec un produit adapté et un chiffon non pelucheux, applique une nouvelle pâte si nécessaire, puis contrôle que le ventilateur est branché sur CPU_FAN.

Remplacer le processeur
Schéma des étapes : remplacer le processeur
Schéma technique détaillé — repères et points de contrôle ; la notice du matériel reste prioritaire.

Vérifie le socket, la liste de compatibilité CPU de la carte mère et la version BIOS minimale. Sauvegarde les données importantes et consulte les instructions du fabricant avant l’opération. Ne touche pas les contacts/pins, n’exerce aucune force sur le socket et renouvelle la pâte thermique au remontage du refroidisseur.

Changer la pâte thermique du processeur (CPU)
Schéma détaillé du remplacement de la pâte thermique sur un processeur CPU
Vue pédagogique : démontage du refroidisseur, nettoyage de l’IHS, dépôt de pâte et remontage.

Quand le faire : après avoir retiré le refroidisseur, ou si un diagnostic indique un mauvais transfert thermique. Ce n’est pas une opération à répéter systématiquement chaque année.

  1. Éteins le PC, débranche le secteur et décharge l’électricité résiduelle. Débranche le connecteur CPU_FAN ou la pompe.
  2. Desserre le refroidisseur progressivement, en alternant les vis en croix. Si la pâte colle, fais pivoter très légèrement le bloc pour décoller le contact ; ne tire pas brutalement vers le haut.
  3. Retire l’ancienne pâte sur la surface métallique du processeur (IHS) et la base du refroidisseur avec un chiffon non pelucheux et de l’alcool isopropylique adapté. Attends l’évaporation complète. Évite tout écoulement sur la carte mère.
  4. Dépose une petite quantité de pâte au centre (ou le motif préconisé par le fabricant). N’en mets pas une couche épaisse : la pression du refroidisseur répartit normalement la pâte. Ne mélange pas plusieurs pâtes.
  5. Repose le refroidisseur bien à plat, serre progressivement en croix et rebranche le ventilateur sur CPU_FAN (ou la pompe sur le connecteur indiqué dans son manuel).
  6. Au redémarrage, vérifie que le ventilateur/la pompe fonctionne et surveille la température au repos puis en usage normal. Si elle grimpe anormalement, arrête le PC et contrôle le montage.

À éviter : pâte sur les contacts du socket, quantité excessive, chiffon qui peluche, refroidisseur mal serré ou remise en marche sans refroidissement branché.

Changer la pâte thermique du CPU avec un watercooling (AIO)
Schéma du remplacement de pâte thermique avec un watercooling AIO : radiateur, tuyaux, tête de pompe, nettoyage et remontage
Schéma spécifique AIO : on retire la tête de pompe du processeur, mais on ne démonte pas le circuit fermé.

Avant de commencer : ce tutoriel concerne un watercooling tout-en-un (AIO) fermé. Il ne faut ni ouvrir le circuit, ni débrancher les tuyaux, ni vidanger le liquide. Vérifie la notice du modèle et la garantie ; si le bloc est difficile d’accès ou si le circuit fuit, confie l’intervention à un professionnel.

  1. Éteins complètement le PC, coupe l’alimentation à l’interrupteur, débranche le câble secteur et appuie quelques secondes sur le bouton de mise en marche. Attends que le radiateur et le bloc soient froids.
  2. Repère et photographie les branchements de la pompe : connecteur pompe/AIO_PUMP ou CPU_FAN selon le fabricant, alimentation SATA éventuelle et câble USB/RGB. Ne débranche que ce qui gêne réellement l’accès, en tirant sur le corps des connecteurs et jamais sur les fils.
  3. Si nécessaire, maintiens le radiateur pour éviter qu’il ne bouge. Desserre les vis ou écrous de la tête de pompe progressivement, en alternant les côtés en croix. Garde le bloc soutenu et déplace-le doucement sans tirer, plier fortement ni vriller les tuyaux.
  4. Retire l’ancienne pâte sur l’IHS du processeur et sur la plaque froide métallique de la pompe avec un chiffon non pelucheux et de l’alcool isopropylique adapté. Empêche tout liquide de couler sur la carte mère. Attends l’évaporation complète.
  5. Inspecte la plaque froide et le processeur : aucune protection plastique ne doit rester sur la plaque froide. Si tu constates une fuite, de la corrosion, un tuyau endommagé ou une pompe bruyante/anormale, n’effectue pas de remise en route.
  6. Applique une petite quantité de pâte thermique au centre du processeur, ou le motif expressément recommandé par le fabricant de la pâte. Ne mets pas de pâte sur les composants autour du socket et n’ajoute pas de pâte sur une pâte ancienne.
  7. Repositionne la tête de pompe bien à plat, sans la faire glisser sur la pâte. Engage toutes les vis à la main, puis serre progressivement en croix, par petites étapes, sans forcer et selon le couple/la méthode du fabricant.
  8. Rebranche la pompe sur le connecteur indiqué dans sa notice, ainsi que ses câbles SATA, USB ou ventilateurs. Vérifie que les ventilateurs du radiateur sont branchés et que rien ne touche les pales.
  9. Au premier démarrage, vérifie immédiatement que la pompe est détectée/tourne (vitesse RPM ou télémétrie si disponible) et que les ventilateurs fonctionnent. Surveille la température CPU au repos puis en charge légère. Si elle monte rapidement, si la pompe ne tourne pas ou si un bruit/fuite apparaît, éteins immédiatement le PC.

Important : ne fais jamais fonctionner le PC avec la pompe débranchée. Ne desserre pas les vis du radiateur pour cette opération, n’ouvre pas le bloc et ne force pas sur les tuyaux. Les connecteurs et la méthode de fixation varient selon les AIO : la notice du modèle exact prime toujours.

Changer la pâte thermique d’une carte graphique (GPU)
Schéma détaillé du remplacement de la pâte thermique du GPU et de la préservation des pads thermiques
Schéma pédagogique : accès au die du GPU, repérage des pads, nettoyage et remontage.

Intervention avancée : démonter une carte graphique peut annuler la garantie, endommager des nappes ou dégrader le refroidissement si les pads thermiques sont mal repositionnés. Si tu n’as pas l’expérience ou la documentation du modèle exact, confie cette opération à un réparateur.

  1. Vérifie d’abord la garantie et cherche le guide de démontage correspondant exactement à la marque et à la référence de la carte. Les vis, connecteurs et pads varient selon les modèles.
  2. Éteins et débranche le PC, décharge l’électricité résiduelle, retire la carte avec précaution et photographie chaque étape. Travaille sur une surface propre, non conductrice, avec protection contre l’électricité statique.
  3. Dévisse le système de refroidissement dans l’ordre indiqué par le fabricant. Déconnecte délicatement les ventilateurs et l’éclairage en saisissant les connecteurs, jamais les fils.
  4. Avant de séparer les éléments, repère et photographie chaque pad thermique ou pâte thermique épaisse (putty) : position, forme et épaisseur. Ne les étire pas, ne les mélange pas et ne les remplace pas par de la pâte classique. Une mauvaise épaisseur peut empêcher le contact du GPU ou de la mémoire avec le radiateur.
  5. Nettoie uniquement la surface du die GPU et la base du refroidisseur avec un produit adapté (alcool isopropylique) et un matériau non pelucheux. Évite les composants électroniques autour et ne gratte jamais le die.
  6. Applique sur le die une pâte compatible, en quantité et selon la méthode recommandées par son fabricant. N’utilise pas de métal liquide : il est conducteur et peut provoquer un court-circuit s’il déborde.
  7. Replace exactement les pads/putty à leur emplacement initial, reconnecte les ventilateurs, puis remonte le refroidisseur en respectant l’ordre et le serrage préconisés. Ne force aucune vis.
  8. Réinstalle la carte et vérifie que tous les ventilateurs tournent. Contrôle progressivement la température GPU, le hotspot et le comportement des ventilateurs. En cas d’écart inhabituel, coupe immédiatement et recontrôle le montage.

Point critique : les pads thermiques ne sont pas interchangeables au hasard. Une épaisseur incorrecte peut créer un mauvais contact entre le GPU et son radiateur. Ne démonte pas une carte encore sous garantie sans avoir vérifié les conditions du fabricant.

Tutoriel 03

Nettoyer son PC correctement

Avant de commencer

Éteins Windows, coupe l’interrupteur de l’alimentation si présent, débranche le secteur et les périphériques, puis place le boîtier sur une surface stable et bien éclairée. Travaille dans un endroit sec, sans tapis chargé d’électricité statique.

Retirer la poussière

Utilise de courtes pulvérisations d’air sec adapté à l’électronique ou un pinceau antistatique. Immobilise les pales des ventilateurs pendant le nettoyage pour éviter de les faire tourner à grande vitesse. Nettoie aussi les filtres à poussière.

Ce qu’il faut éviter

Pas d’aspirateur directement sur les composants, pas de liquide pulvérisé dans le PC, pas de sèche-cheveux, pas de compresseur avec condensation/huile et pas de contact avec les contacts électriques. Ne démonte pas un GPU ou un bloc d’alimentation sans compétence adaptée.

Pâte thermique

Ne la remplace pas automatiquement à chaque nettoyage. Envisage son remplacement si le refroidisseur a été retiré ou si les températures sont anormales malgré des ventilateurs propres et un flux d’air correct. La pâte thermique ne corrige pas tous les problèmes de refroidissement.

Tutoriel 04

Monitoring : surveiller températures et performances

Choisis un outil adapté à ce que tu veux mesurer. Télécharge toujours depuis le site officiel.

HWiNFO

Inventaire matériel et capteurs détaillés : températures CPU/GPU, tensions, ventilateurs, fréquences et limites thermiques. Le mode Sensors suffit pour le suivi courant.

Site officiel →

MSI Afterburner

Afficher un overlay en jeu (FPS, charge, fréquence et température GPU) avec RivaTuner Statistics Server. Les fonctions d’overclocking sont facultatives : le monitoring n’oblige pas à modifier les fréquences.

Site officiel →

GPU-Z — identifier et surveiller sa carte graphique

Utilitaire léger de TechPowerUp pour identifier précisément le GPU et consulter son BIOS, sa mémoire, son interface PCIe, ses fréquences et ses capteurs. Il est particulièrement utile pour vérifier le modèle réel d’une carte graphique.

  1. Télécharge GPU-Z depuis le site officiel et lance-le.
  2. Dans l’onglet Graphics Card, vérifie le nom du GPU, la mémoire, le fabricant et la version du pilote.
  3. Ouvre Sensors pour suivre la température, la charge GPU, la fréquence, la vitesse des ventilateurs et la consommation lorsque ces capteurs sont disponibles.
  4. Pour comparer les valeurs, relève-les au repos puis pendant un jeu habituel. Ne lance pas de test intensif uniquement pour faire monter la température.

À savoir : les capteurs disponibles dépendent de la carte et du pilote. GPU-Z sert surtout à l’identification et à la surveillance ; il ne remplace pas un outil de diagnostic complet.

Télécharger GPU-Z — site officiel →

CrystalDiskInfo

Lire les données SMART des disques compatibles et repérer certains avertissements. Un état « Correct » ne garantit pas qu’un disque ne tombera jamais en panne : garde des sauvegardes.

Site officiel →

OCCT

Effectuer des tests CPU, GPU, mémoire ou alimentation. Les tests de charge peuvent augmenter fortement la consommation et la température : surveille le PC et arrête le test si une valeur devient anormale.

Site officiel →

Gestionnaire des tâches

Outil Windows intégré pour suivre rapidement l’utilisation du CPU, de la mémoire, des disques et du GPU, sans installer de logiciel supplémentaire.

Raccourci : Ctrl + Maj + Échap.

Bien interpréter les capteurs : il n’existe pas une température « normale » unique pour tous les processeurs et toutes les cartes graphiques. Compare les valeurs aux spécifications du fabricant, observe les températures en charge réelle et distingue GPU, hotspot, CPU package et température ambiante. Une capture ponctuelle ne suffit pas à diagnostiquer une panne.
Tutoriel 05

Tester son matériel sans prendre de risques inutiles

1. Relever l’état au repos

Après quelques minutes sur le bureau, relève les températures, les fréquences et les ventilateurs. Note aussi la température de la pièce : elle influence les résultats.

2. Reproduire le problème

Si le souci apparaît en jeu, surveille les capteurs pendant une session habituelle avant de lancer un stress test. Note l’heure, le jeu, les symptômes et les messages d’erreur.

3. Tester une chose à la fois

Utilise un test court et ciblé. Ne lance pas simultanément plusieurs stress tests et ne laisse pas un test tourner sans surveillance. Arrête-le si le PC se fige, s’éteint, affiche des artefacts ou atteint une limite thermique.

Sécurité

Les règles à respecter avant toute intervention

  • Éteins et débranche le PC avant d’installer ou retirer une pièce.
  • Évite l’électricité statique : touche une partie métallique non peinte du boîtier et manipule les composants par leurs bords.
  • Ne force jamais une prise ou un composant ; les détrompeurs indiquent le bon sens.
  • Ne travaille jamais à l’intérieur d’un bloc d’alimentation, même débranché.
  • Sauvegarde les données avant de remplacer ou d’initialiser un disque.
  • Si tu n’es pas sûr d’un branchement, consulte le manuel du fabricant avant de mettre sous tension.
La méthode AlexPCrepair

Diagnostiquer avant de modifier

Une démarche simple réduit les risques et évite de changer plusieurs réglages sans savoir lequel est en cause.

Décrire le symptôme

Quand le problème apparaît-il ? Y a-t-il un message d'erreur, un bruit, une surchauffe ou un redémarrage ?

Vérifier les éléments simples

Contrôler les branchements, l'espace disque, les mises à jour et les journaux Windows pertinents.

Tester une solution à la fois

Noter le résultat de chaque étape et garder une possibilité de retour arrière avant les changements importants.

Guides pratiques

Premiers contrôles sous Windows

Ces commandes intégrées à Windows peuvent aider à vérifier et réparer certains fichiers système. Ouvrez le Terminal en tant qu'administrateur.

1. Vérifier les fichiers système

Dans le Terminal administrateur, lancez :

sfc /scannow

2. Réparer l'image Windows

Si nécessaire, lancez ensuite :

DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth

3. Consulter l'historique

Ouvrez le menu Démarrer et recherchez « Historique de fiabilité » pour repérer les erreurs proches du début du problème.

Prudence : ces contrôles ne règlent pas toutes les pannes. Laissez les opérations se terminer, ne coupez pas le PC pendant une réparation et sauvegardez vos données importantes.
Cas concret · Microsoft Defender

Corriger un faux message indiquant que Defender est désactivé

Sur un PC où Microsoft Defender affichait à tort le message « Microsoft Defender Antivirus est désactivé », la mise à jour des signatures a été suivie d'une mise à jour du composant Defender et de la disparition de l'alerte.

🔧

1. Mettre à jour Defender

Ouvrez PowerShell en tant qu'administrateur, puis exécutez :

Update-MpSignature

Cette commande demande la mise à jour des définitions de sécurité (signatures) de Microsoft Defender. Elle ne force pas systématiquement une mise à jour de la plateforme Defender.

🔎

2. Vérifier l'état réel

Dans la même fenêtre PowerShell, lancez :

Get-MpComputerStatus | Select-Object AntivirusEnabled,AntivirusSignatureVersion,AntivirusSignatureLastUpdated,AMProductVersion

La commande affiche si l'antivirus est activé, la version des signatures, la date de leur mise à jour et la version du produit Defender.

📋

3. Comprendre le résultat

Exemple constaté sur le PC concerné :

AMProductVersion : 4.18.26080.3 → 4.18.26080.4

Après cette mise à jour, le faux message a disparu sur cette machine. Ce résultat est un cas concret, pas une garantie que cette méthode corrigera tous les faux avertissements.

À retenir : si le même faux message revient, commencez par Update-MpSignature, puis contrôlez les valeurs avec Get-MpComputerStatus. Si AntivirusEnabled indique False, si la commande échoue ou si l'alerte persiste, vérifiez aussi la présence d'un autre antivirus, les stratégies de sécurité et l'état de Windows avant d'appliquer d'autres modifications. Ne désactivez pas les protections pour faire disparaître l'alerte.
Bibliothèques de commandes AlexPCrepair

Bibliothèques de commandes Windows

Retrouve rapidement une commande, sa catégorie et son utilité. Cette bibliothèque élargie rassemble des commandes courantes pour diagnostiquer les pannes, le réseau, le stockage, la sécurité et les outils système. Lis toujours les précautions avant exécution. Les commandes nécessitant des droits administrateur ou pouvant interrompre une connexion sont signalées. Copie une commande seulement après avoir lu son utilité.

Diagnostic

winver

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Affiche la version et le numéro de build de Windows.

Lecture / diagnostic

winver
Diagnostic

msinfo32

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre Informations système : matériel, BIOS, mémoire et composants.

Lecture / diagnostic

msinfo32
Diagnostic

dxdiag

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre l’outil de diagnostic DirectX, utile pour vérifier les informations graphiques et audio.

Lecture / diagnostic

dxdiag
Diagnostic

perfmon /rel

À lancer dans : Invite de commandes, Terminal ou Windows + R

Ouvre le Moniteur de fiabilité pour repérer les plantages et erreurs récents.

Lecture / diagnostic

perfmon /rel
Diagnostic

eventvwr.msc

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre l’Observateur d’événements pour examiner les journaux Windows.

Lecture / diagnostic

eventvwr.msc
Diagnostic

taskmgr

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre le Gestionnaire des tâches pour repérer les applications gourmandes et les processus bloqués.

Lecture / diagnostic

taskmgr
Diagnostic

tasklist

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Liste les processus en cours. Lecture seule.

Lecture / diagnostic

tasklist
Diagnostic

systeminfo

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Affiche des informations détaillées sur Windows, le démarrage, la mémoire et le système.

Lecture / diagnostic

systeminfo
Réseau

ipconfig /all

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Affiche la configuration réseau, les adresses IP, la passerelle et les serveurs DNS.

Lecture / diagnostic

ipconfig /all
Réseau

ipconfig /flushdns

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Vide le cache DNS local. Peut aider si un nom de site ne se résout plus correctement.

Lecture / diagnostic

ipconfig /flushdns
Réseau

ipconfig /release

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Libère l’adresse IPv4 attribuée par DHCP : la connexion peut être interrompue jusqu’au renouvellement.

Attention

ipconfig /release

Précaution : vérifiez l’effet décrit avant de lancer cette commande.

Réseau

ipconfig /renew

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Demande une nouvelle configuration IP au serveur DHCP. À utiliser si le réseau utilise DHCP.

Lecture / diagnostic

ipconfig /renew
Réseau

ping 1.1.1.1

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Teste la connectivité IP vers un serveur public. Un échec seul ne prouve pas que toute la connexion Internet est coupée.

Lecture / diagnostic

ping 1.1.1.1
Réseau

nslookup example.com

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Teste la résolution DNS d’un nom de domaine. Remplacez example.com par le site à vérifier.

Lecture / diagnostic

nslookup example.com
Réseau

tracert example.com

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Affiche les étapes du chemin réseau vers un domaine. Certains routeurs peuvent ne pas répondre.

Lecture / diagnostic

tracert example.com
Réseau

netstat -ano

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Affiche les connexions réseau et les ports en écoute avec l’identifiant PID du processus.

Lecture / diagnostic

netstat -ano
Réparation Windows

sfc /scannow

À lancer dans : Terminal / Invite de commandes (administrateur)

Vérifie les fichiers système Windows protégés et tente de réparer ceux qui sont endommagés. Attendez la fin de l’analyse.

À lancer en administrateur

sfc /scannow

Des droits administrateur sont nécessaires.

Réparation Windows

DISM /Online /Cleanup-Image /CheckHealth

À lancer dans : Terminal / Invite de commandes (administrateur)

Vérifie si l’image Windows est signalée comme endommagée. Contrôle rapide, sans réparation.

À lancer en administrateur

DISM /Online /Cleanup-Image /CheckHealth

Des droits administrateur sont nécessaires.

Réparation Windows

DISM /Online /Cleanup-Image /ScanHealth

À lancer dans : Terminal / Invite de commandes (administrateur)

Analyse plus complète de l’image Windows pour rechercher une corruption.

À lancer en administrateur

DISM /Online /Cleanup-Image /ScanHealth

Des droits administrateur sont nécessaires.

Réparation Windows

DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth

À lancer dans : Terminal / Invite de commandes (administrateur)

Tente de réparer l’image Windows. Une connexion Internet peut être nécessaire. Redémarrez si Windows le demande.

À lancer en administrateur

DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth

Des droits administrateur sont nécessaires.

Réparation Windows

chkdsk C: /scan

À lancer dans : Terminal / Invite de commandes (administrateur)

Recherche en ligne des erreurs du système de fichiers sur le lecteur C: sans demander un contrôle au redémarrage.

À lancer en administrateur

chkdsk C: /scan

Des droits administrateur sont nécessaires.

Disque et stockage

cleanmgr

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre le Nettoyage de disque de Windows. Vérifiez les éléments sélectionnés avant de confirmer la suppression.

Attention

cleanmgr

Précaution : vérifiez l’effet décrit avant de lancer cette commande.

Disque et stockage

diskmgmt.msc

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre Gestion des disques. Sert à consulter les partitions ; ne modifiez ni ne formatez un volume sans certitude.

Attention

diskmgmt.msc

Précaution : vérifiez l’effet décrit avant de lancer cette commande.

Disque et stockage

Get-PhysicalDisk

À lancer dans : PowerShell

Affiche les disques physiques reconnus et leur état de santé signalé par Windows, si disponible.

Lecture / diagnostic

Get-PhysicalDisk
Sécurité

Update-MpSignature

À lancer dans : PowerShell (administrateur)

Demande la mise à jour des signatures Microsoft Defender. Ne garantit pas de corriger tous les avertissements de sécurité.

À lancer en administrateur

Update-MpSignature

Des droits administrateur sont nécessaires.

Sécurité

Get-MpComputerStatus

À lancer dans : PowerShell

Affiche l’état de Microsoft Defender, dont l’antivirus et la date des signatures.

Lecture / diagnostic

Get-MpComputerStatus
Sécurité

mrt

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Lance l’outil de suppression des logiciels malveillants Microsoft, s’il est disponible sur le système. Ce n’est pas un antivirus complet.

Lecture / diagnostic

mrt
Système

devmgmt.msc

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre le Gestionnaire de périphériques pour repérer les composants en erreur et consulter les pilotes.

Lecture / diagnostic

devmgmt.msc
Système

services.msc

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre la liste des services Windows. Ne changez pas leur type de démarrage sans connaître leur rôle.

Attention

services.msc

Précaution : vérifiez l’effet décrit avant de lancer cette commande.

Système

powercfg /batteryreport

À lancer dans : Terminal / Invite de commandes

Génère un rapport sur la batterie, principalement utile sur un ordinateur portable. Le chemin du rapport est indiqué dans le résultat.

Lecture / diagnostic

powercfg /batteryreport
Système

powercfg /energy

À lancer dans : Terminal (administrateur)

Analyse pendant environ une minute certains problèmes de consommation et de gestion d’énergie, puis crée un rapport HTML.

À lancer en administrateur

powercfg /energy

Des droits administrateur sont nécessaires.

Système

Get-MpComputerStatus | Select-Object AntivirusEnabled,RealTimeProtectionEnabled

À lancer dans : PowerShell

Affiche deux indicateurs de l’état de Microsoft Defender : antivirus activé et protection en temps réel.

Lecture / diagnostic

Get-MpComputerStatus | Select-Object AntivirusEnabled,RealTimeProtectionEnabled
Diagnostic

hostname

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Affiche le nom de l’ordinateur sur le réseau.

Lecture / diagnostic

hostname
Diagnostic

whoami

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Affiche le compte Windows actuellement utilisé.

Lecture / diagnostic

whoami
Diagnostic

whoami /groups

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Liste les groupes de sécurité associés au compte actuel.

Lecture / diagnostic

whoami /groups
Diagnostic

driverquery

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Liste les pilotes installés et leurs informations principales.

Lecture / diagnostic

driverquery
Diagnostic

where notepad

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Indique le chemin de l’exécutable Bloc-notes trouvé dans le PATH.

Lecture / diagnostic

where notepad
Diagnostic

DISM /Online /Cleanup-Image /AnalyzeComponentStore

À lancer dans : Terminal (administrateur)

Analyse le magasin de composants Windows et indique s’il peut être nettoyé.

Administrateur

DISM /Online /Cleanup-Image /AnalyzeComponentStore

Précaution : lisez la description et vérifiez la commande avant exécution.

Diagnostic

Get-ComputerInfo

À lancer dans : PowerShell

Affiche un ensemble détaillé d’informations sur Windows et le matériel.

Lecture / diagnostic

Get-ComputerInfo
Diagnostic

Get-Process | Sort-Object CPU -Descending | Select-Object -First 10

À lancer dans : PowerShell

Affiche les 10 processus ayant consommé le plus de temps CPU depuis leur lancement.

Lecture / diagnostic

Get-Process | Sort-Object CPU -Descending | Select-Object -First 10
Diagnostic

Get-Service

À lancer dans : PowerShell

Affiche la liste des services Windows et leur état.

Lecture / diagnostic

Get-Service
Diagnostic

Get-HotFix

À lancer dans : PowerShell

Liste les mises à jour Windows installées reconnues par cette commande.

Lecture / diagnostic

Get-HotFix
Réseau

ipconfig

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Affiche un résumé de la configuration IP des adaptateurs réseau.

Lecture / diagnostic

ipconfig
Réseau

ping 127.0.0.1

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Teste la pile réseau locale IPv4 de l’ordinateur.

Lecture / diagnostic

ping 127.0.0.1
Réseau

ping google.com

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Teste la résolution du nom et la connectivité vers un hôte public ; le résultat dépend du réseau.

Lecture / diagnostic

ping google.com
Réseau

nslookup google.com

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Interroge le DNS pour vérifier la résolution d’un nom de domaine.

Lecture / diagnostic

nslookup google.com
Réseau

pathping 1.1.1.1

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Combine un suivi de route et des statistiques de perte de paquets ; l’analyse peut prendre du temps.

Lecture / diagnostic

pathping 1.1.1.1
Réseau

arp -a

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Affiche les correspondances IP/MAC connues dans le cache ARP local.

Lecture / diagnostic

arp -a
Réseau

netsh wlan show interfaces

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Affiche l’état de l’interface Wi-Fi, le SSID et la qualité du signal, si disponible.

Lecture / diagnostic

netsh wlan show interfaces
Réseau

netsh wlan show drivers

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Affiche les informations et capacités du pilote Wi-Fi.

Lecture / diagnostic

netsh wlan show drivers
Réseau

netstat -abno

À lancer dans : Terminal (administrateur conseillé)

Affiche connexions, ports, PID et exécutables associés lorsque les permissions le permettent.

Administrateur conseillé

netstat -abno

Précaution : lisez la description et vérifiez la commande avant exécution.

Réseau

Get-NetIPConfiguration

À lancer dans : PowerShell

Affiche la configuration IP des interfaces réseau.

Lecture / diagnostic

Get-NetIPConfiguration
Réseau

Test-NetConnection 1.1.1.1 -Port 443

À lancer dans : PowerShell

Teste la connexion TCP au port HTTPS 443 d’une adresse publique.

Lecture / diagnostic

Test-NetConnection 1.1.1.1 -Port 443
Réparation Windows

sfc /verifyonly

À lancer dans : Terminal (administrateur)

Vérifie les fichiers système protégés sans tenter de les réparer.

Administrateur

sfc /verifyonly

Précaution : lisez la description et vérifiez la commande avant exécution.

Réparation Windows

chkdsk C:

À lancer dans : Terminal

Affiche l’état du système de fichiers du lecteur C: ; le résultat dépend du volume et des droits.

Diagnostic

chkdsk C:
Réparation Windows

DISM /Online /Cleanup-Image /StartComponentCleanup

À lancer dans : Terminal (administrateur)

Nettoie des composants Windows remplacés pour réduire le magasin de composants. L’opération modifie le système ; ne l’interrompez pas.

Administrateur — modification

DISM /Online /Cleanup-Image /StartComponentCleanup

Précaution : lisez la description et vérifiez la commande avant exécution.

Disque et stockage

Get-Volume

À lancer dans : PowerShell

Liste les volumes, lettres de lecteur, systèmes de fichiers et espace libre.

Lecture / diagnostic

Get-Volume
Disque et stockage

Get-PhysicalDisk | Select-Object FriendlyName,MediaType,HealthStatus,OperationalStatus,Size

À lancer dans : PowerShell

Présente le nom, le type, l’état et la capacité des disques physiques détectés.

Lecture / diagnostic

Get-PhysicalDisk | Select-Object FriendlyName,MediaType,HealthStatus,OperationalStatus,Size
Disque et stockage

fsutil volume diskfree C:

À lancer dans : Terminal (administrateur)

Affiche l’espace libre du volume C:.

Administrateur

fsutil volume diskfree C:

Précaution : lisez la description et vérifiez la commande avant exécution.

Disque et stockage

diskpart

À lancer dans : Terminal (administrateur)

Ouvre l’utilitaire de gestion des disques en mode texte. N’exécutez aucune commande de modification sans savoir précisément ce qu’elle fait.

Attention — outil interactif

diskpart

Précaution : lisez la description et vérifiez la commande avant exécution.

Sécurité

Get-MpComputerStatus | Select-Object AntivirusEnabled,RealTimeProtectionEnabled,AntivirusSignatureLastUpdated

À lancer dans : PowerShell

Contrôle l’état de l’antivirus, de la protection en temps réel et de la date des signatures Defender.

Lecture / diagnostic

Get-MpComputerStatus | Select-Object AntivirusEnabled,RealTimeProtectionEnabled,AntivirusSignatureLastUpdated
Sécurité

Start-MpScan -ScanType QuickScan

À lancer dans : PowerShell (administrateur conseillé)

Demande une analyse rapide avec Microsoft Defender, si le module est disponible et actif.

Analyse antivirus

Start-MpScan -ScanType QuickScan
Sécurité

Get-MpThreatDetection

À lancer dans : PowerShell

Affiche les détections de menaces enregistrées par Microsoft Defender, si disponibles.

Lecture / diagnostic

Get-MpThreatDetection
Système

control

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre le Panneau de configuration classique.

Outil système

control
Système

appwiz.cpl

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre la liste classique des programmes installés et permet leur désinstallation.

Attention — modification possible

appwiz.cpl

Précaution : lisez la description et vérifiez la commande avant exécution.

Système

ncpa.cpl

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre les connexions réseau pour consulter les adaptateurs. Évitez de modifier les paramètres sans précaution.

Outil système

ncpa.cpl
Système

optionalfeatures

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre les fonctionnalités Windows facultatives. Ne désactivez pas de fonctionnalité sans connaître son rôle.

Attention — modification possible

optionalfeatures

Précaution : lisez la description et vérifiez la commande avant exécution.

Système

resmon

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre le Moniteur de ressources pour examiner CPU, mémoire, disque et réseau.

Lecture / diagnostic

resmon
Système

perfmon

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre le Moniteur de performances.

Lecture / diagnostic

perfmon
Système

mmsys.cpl

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Ouvre les paramètres classiques de son pour consulter les périphériques audio.

Outil système

mmsys.cpl
Système

powercfg /a

À lancer dans : Terminal / Invite de commandes

Liste les états de veille disponibles sur ce PC.

Lecture / diagnostic

powercfg /a
Système

powercfg /lastwake

À lancer dans : Terminal / Invite de commandes

Indique la dernière source de réveil enregistrée, si Windows en a une.

Lecture / diagnostic

powercfg /lastwake
Système

powercfg /requests

À lancer dans : Terminal / Invite de commandes

Liste les processus et pilotes qui empêchent éventuellement la veille.

Lecture / diagnostic

powercfg /requests
Système

shutdown /r /t 0

À lancer dans : Invite de commandes / Terminal

Redémarre immédiatement le PC. Enregistrez votre travail et fermez les applications avant utilisation.

Action immédiate

shutdown /r /t 0

Précaution : lisez la description et vérifiez la commande avant exécution.

Système

explorer.exe

À lancer dans : Windows + R / Exécuter

Lance l’Explorateur de fichiers ou relance son processus si nécessaire.

Outil système

explorer.exe
Précaution : ouvre un terminal en administrateur uniquement lorsque c’est nécessaire. Les commandes réseau comme ipconfig /release peuvent interrompre temporairement la connexion. Les commandes sfc, DISM et chkdsk peuvent prendre du temps : laissez-les se terminer. Les outils de gestion des disques et des services permettent des modifications importantes ; consultez-les sans changer de réglage si vous n’êtes pas sûr. En cas de doute, demandez conseil avant d’exécuter une commande.
Entretien

Un PC plus sain, sans dépenses inutiles

Quelques contrôles simples permettent souvent de mieux comprendre ce qui ralentit un ordinateur.

📁

Libérer de l'espace

Utilisez les paramètres de stockage de Windows et vérifiez les fichiers avant toute suppression définitive.

🌡️

Surveiller les températures

Comparez les températures au repos et en charge, sans lancer de test extrême si le PC présente déjà des symptômes.

💽

Sauvegarder ses fichiers

Conservez une copie séparée de vos documents importants avant une réparation, une mise à niveau ou une réinstallation.

Questions fréquentes

FAQ

Les conseils et logiciels présentés sont-ils gratuits ?

Le site est conçu pour proposer des conseils gratuits et privilégier des outils disposant d'une version gratuite ou libre. Vérifiez toujours les conditions de chaque éditeur : elles peuvent évoluer.

Dois-je installer un logiciel pour réparer Windows ?

Pas forcément. Windows comprend déjà plusieurs outils de diagnostic et de réparation. Commencez par identifier le problème avant d'installer quoi que ce soit.

Est-ce que ces guides garantissent une réparation ?

Non. Une même erreur peut avoir plusieurs causes, matérielles ou logicielles. En cas de données importantes, d'odeur de brûlé, de bruit inhabituel ou de panne électrique, arrêtez les tests risqués et demandez un avis qualifié.

Un problème informatique ?

Le site évoluera avec de nouveaux tutoriels, des diagnostics et des sélections de logiciels gratuits.

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Guides pratiques · Protection des données

Sauvegarde, récupération et santé des disques

Deux guides essentiels pour protéger vos fichiers, anticiper une panne de stockage et savoir quoi faire avant qu'un problème ne devienne irréversible.

💾

Sauvegarde et récupération

Protéger ses documents, photos et projets, préparer un support de secours et récupérer Windows après un incident.

Consulter le guide ↓
💽

Santé des SSD et HDD

Comprendre les indicateurs SMART, contrôler l'état d'un disque et repérer les signes annonciateurs d'une panne.

Consulter le guide ↓
Guide 01 · Sécuriser ses données

Sauvegarde et récupération : ne perdez pas vos fichiers

Une sauvegarde est une copie indépendante de vos données. Un point de restauration Windows, lui, sert surtout à revenir sur certains réglages système : il ne remplace jamais une sauvegarde personnelle.

La règle 3-2-1

  • Conservez au moins 3 copies de vos données importantes (l'original et deux copies).
  • Utilisez 2 types de supports différents lorsque c'est possible.
  • Gardez 1 copie déconnectée ou hors du domicile pour limiter les risques liés au vol, à l'incendie ou aux rançongiciels.

Un disque externe doit être débranché après la sauvegarde : un disque toujours connecté peut être touché par un logiciel malveillant ou une surtension.

Que faut-il sauvegarder ?

  • Bureau, Documents, Images, Vidéos et fichiers téléchargés utiles.
  • Projets personnels, archives, fichiers de travail et sauvegardes de jeux.
  • Favoris et données de navigateurs si la synchronisation n'est pas activée.
  • Clés de licence, codes de récupération et documents importants.

Vérifiez que la copie contient réellement les fichiers et qu'ils peuvent être ouverts depuis le support de sauvegarde.

Copier ses fichiers sur un disque externe

  1. Branchez un disque externe fiable, avec assez d'espace libre.
  2. Dans l'Explorateur de fichiers, ouvrez votre dossier utilisateur.
  3. Copiez les dossiers importants vers le disque externe. Préférez Copier à Couper pour conserver les originaux.
  4. Comparez quelques dossiers et fichiers, puis ouvrez plusieurs fichiers depuis le disque externe.
  5. Éjectez le disque proprement et débranchez-le.

Historique des fichiers

Windows peut utiliser un disque externe ou un emplacement réseau pour conserver des versions de certains fichiers.

  1. Branchez le disque de sauvegarde.
  2. Ouvrez le Panneau de configuration et recherchez Historique des fichiers.
  3. Si la fonction est disponible, choisissez le lecteur puis activez-la et vérifiez les dossiers inclus.
  4. Pour récupérer une ancienne version, ouvrez Restaurer des fichiers personnels depuis Historique des fichiers.

La disponibilité et les options peuvent varier selon l'édition et la configuration de Windows.

Créer un lecteur de récupération USB

  1. Préparez une clé USB dédiée : son contenu sera effacé.
  2. Dans Démarrer, recherchez Créer un lecteur de récupération.
  3. Lancez l'assistant et suivez les instructions affichées.
  4. Étiquetez la clé et conservez-la en lieu sûr.

Important : un lecteur de récupération aide à dépanner ou réinstaller Windows selon les options créées. Il ne contient pas automatiquement vos documents personnels. Sauvegardez-les séparément.

Point de restauration : à quoi ça sert ?

La Protection du système peut enregistrer certains fichiers système, pilotes, paramètres et informations du Registre.

  1. Recherchez Créer un point de restauration dans le menu Démarrer.
  2. Sélectionnez le lecteur système puis configurez la Protection du système si elle est désactivée.
  3. Utilisez Créer avant une modification importante, lorsque c'est pertinent.
  4. Pour revenir en arrière, ouvrez Restauration du système et choisissez un point adapté.

Un point de restauration ne protège pas contre la panne d'un disque et ne restaure pas vos fichiers personnels supprimés.

Avant une réinstallation ou une réinitialisation de Windows

Sauvegardez les fichiers personnels, vérifiez la copie depuis un autre emplacement, notez les applications à réinstaller et assurez-vous de disposer des mots de passe et clés de récupération nécessaires. Si le chiffrement BitLocker est actif, sauvegardez la clé de récupération avant toute opération de réparation ou de réinstallation.

En cas de disque qui claque, disparaît ou provoque des erreurs de lecture : évitez les analyses répétées et les tentatives de réparation lourdes. Priorité à la récupération des données, ou à un professionnel si les fichiers sont irremplaçables.

Guide 02 · Diagnostic du stockage

Vérifier la santé d'un SSD ou d'un disque dur HDD

Un disque peut encore fonctionner tout en présentant des signes de dégradation. Les indicateurs SMART aident à repérer des anomalies, mais aucun logiciel ne peut garantir qu'un disque ne tombera pas en panne.

SSD et HDD : différences

  • HDD : stockage magnétique avec pièces mécaniques. Sensible aux chocs lorsqu'il fonctionne, il peut produire des bruits mécaniques.
  • SSD SATA : mémoire flash, sans pièce mobile, connecté en SATA.
  • SSD NVMe : mémoire flash utilisant généralement PCI Express, souvent au format M.2.

Les SSD ont leurs propres indicateurs d'usure et de température ; les critères ne sont pas identiques à ceux des HDD.

Contrôler avec CrystalDiskInfo

CrystalDiskInfo permet de lire les informations SMART de nombreux HDD et SSD.

  1. Téléchargez l'outil depuis le site officiel de CrystalMark.
  2. Lancez-le et sélectionnez le bon disque dans la liste supérieure.
  3. Relevez l'état de santé, la température et les attributs SMART.
  4. Notez le modèle exact et les valeurs qui évoluent dans le temps.

Un état « Correct » ne constitue pas une garantie. Certains contrôleurs ou boîtiers USB ne transmettent pas toutes les données SMART.

CrystalDiskInfo — site officiel ↗

Comprendre les alertes SMART

  • Secteurs réalloués : secteurs défectueux remplacés par des secteurs de réserve sur un HDD.
  • Secteurs instables / en attente : secteurs difficiles à lire, à surveiller de près.
  • Erreurs incorrigibles : données que le disque n'a pas réussi à corriger.
  • Usure SSD : indicateur d'endurance consommée ou de réserve restante, selon le fabricant.

Les noms, seuils et interprétations varient selon les marques. Une valeur brute isolée ne suffit pas toujours à conclure.

Vérifier l'espace et le système de fichiers

  1. Ouvrez Paramètres > Système > Stockage pour vérifier l'espace disponible.
  2. Dans l'Explorateur, faites un clic droit sur le lecteur puis Propriétés pour consulter ses informations.
  3. En cas d'erreur logique et après sauvegarde, Windows propose des outils de vérification du système de fichiers.

Ne lancez pas de réparation intensive sur un disque suspect avant d'avoir sauvegardé les données importantes.

Températures et performances

Surveillez la température avec l'outil du fabricant ou un logiciel reconnu. Comparez les valeurs au repos et en utilisation habituelle.

Une température élevée persistante peut réduire les performances, notamment sur certains SSD NVMe. Vérifiez le flux d'air et le dissipateur prévu par la carte mère, sans démonter un disque sous tension.

Signes qui doivent alerter

  • HDD : claquements répétés, grattements inhabituels, démarrages difficiles.
  • SSD/HDD : fichiers corrompus, erreurs d'entrée/sortie, disque qui disparaît.
  • Windows : blocages répétés, erreurs de lecture ou avertissements SMART.

Réflexe prioritaire : sauvegardez immédiatement les données accessibles. Si le disque émet des bruits mécaniques anormaux, éteignez-le et évitez de le rallumer à répétition.

Commandes Windows utiles (à utiliser avec discernement)

chkdsk C: /scan — analyse en ligne du système de fichiers du lecteur C: sous Windows. Elle ne remplace pas un diagnostic matériel SMART.

Get-PhysicalDisk — dans PowerShell, affiche les disques physiques et, selon le matériel/contrôleur, leur état de santé déclaré.

Précaution : si un disque montre des signes de panne physique, ne commencez pas par des réparations, défragmentations ou tests prolongés. La sauvegarde ou la récupération des données passe avant tout.

Guide indépendant · Connexion et réseau

Réseau et Internet : comprendre, configurer et dépanner

Un guide pratique pour diagnostiquer une connexion Wi-Fi ou Ethernet, comprendre les adresses IP et les DNS, et résoudre les problèmes courants sous Windows 10 et Windows 11.

🌐

Wi-Fi ou Ethernet : par où commencer ?

  • Vérifiez si un seul appareil est touché ou si tous les appareils du logement ont perdu Internet.
  • Contrôlez les voyants de la box et vérifiez que le Wi-Fi n'est pas désactivé.
  • En Ethernet, vérifiez le câble, les connecteurs et le voyant du port réseau.
  • Testez si possible un autre câble ou un autre port de la box.

Ethernet offre généralement une connexion plus stable. En Wi-Fi, rapprochez-vous de la box et évitez les obstacles importants.

📶

Comprendre les bandes Wi-Fi

  • 2,4 GHz : portée souvent meilleure, mais bande plus encombrée et débits généralement plus modestes.
  • 5 GHz : débits souvent supérieurs à courte ou moyenne distance, mais portée plus sensible aux murs.
  • 6 GHz : disponible avec du matériel Wi-Fi 6E/7 compatible et selon la réglementation locale ; portée et compatibilité à vérifier.

Le meilleur choix dépend de la distance, des obstacles, des interférences et des capacités de la box et de l'appareil.

🧭

Adresse IP, passerelle et DNS

  • Adresse IP : identifie l'appareil sur le réseau local ou sur Internet.
  • Passerelle : généralement l'adresse de la box, qui permet de joindre d'autres réseaux.
  • DNS : traduit les noms de domaine en adresses IP.
  • DHCP : attribue automatiquement les paramètres réseau aux appareils.

Une adresse qui commence par 169.254 peut indiquer que Windows n'a pas obtenu de configuration IPv4 du serveur DHCP.

⌨️

Commandes réseau utiles

Ouvrez Terminal ou Invite de commandes. Ces commandes d'observation ne modifient pas la configuration :

ipconfig /all — affiche les adresses IP, la passerelle, le DHCP et les DNS.

ping 1.1.1.1 — teste la réponse d'une adresse IP publique.

ping google.com — teste la connectivité et la résolution DNS.

tracert google.com — affiche les étapes du trajet réseau.

nslookup google.com — interroge un serveur DNS.

Un ping bloqué ne prouve pas toujours une panne : certains serveurs filtrent les requêtes ICMP.

🛠️

Réinitialiser la résolution DNS

  1. Ouvrez le Terminal Windows.
  2. Exécutez ipconfig /flushdns.
  3. Attendez le message confirmant la purge du cache DNS.
  4. Réessayez d'ouvrir le site concerné.

Cette commande vide uniquement le cache DNS local ; elle ne change pas les serveurs DNS configurés sur l'appareil ou la box.

🔒

Réseau privé, public et pare-feu

Dans Paramètres > Réseau et Internet > propriétés de la connexion, choisissez le profil adapté :

  • Privé : réseau de confiance à domicile, si le partage local est nécessaire.
  • Public : réseau partagé ou non fiable, par exemple dans un hôtel ou un lieu public.

Gardez le pare-feu Microsoft Defender activé. N'autorisez une application que si son origine est fiable et que son accès réseau est nécessaire.

🐢

Internet lent ou instable

  1. Effectuez un test de débit sur plusieurs appareils et, si possible, en Ethernet.
  2. Arrêtez temporairement les téléchargements et synchronisations qui saturent la connexion.
  3. Comparez le résultat près de la box puis à l'endroit habituel.
  4. Si seul le Wi-Fi est lent, examinez la bande utilisée, les interférences et la qualité du signal.

Les débits varient selon l'offre, l'heure, le serveur de test, le matériel et la charge du réseau.

🗄️

Installer et configurer un NAS

Créer un espace de stockage en réseau pour centraliser les fichiers, partager des dossiers entre PC et appareils, et organiser des sauvegardes.

Consulter le guide pas à pas ↓
📹

Installer des caméras IP et enregistrer sur un NAS

Relier des caméras au réseau local, les configurer et enregistrer les vidéos sur un NAS compatible.

Consulter le guide pas à pas ↓
🧯

Quand la connexion ne fonctionne plus

  1. Vérifiez d'abord l'état du service et les voyants de la box.
  2. Redémarrez la box selon les consignes de votre fournisseur, puis le PC.
  3. Essayez un autre appareil ou une connexion Ethernet pour isoler la panne.
  4. Consultez le Gestionnaire de périphériques si la carte réseau a un avertissement.
  5. En dernier recours, utilisez la réinitialisation réseau de Windows après avoir noté les réglages VPN, IP fixe et Wi-Fi nécessaires.

Attention : une réinitialisation réseau peut supprimer des adaptateurs virtuels et des configurations VPN ou IP personnalisées. Ne l'utilisez pas comme première étape.

Tutoriel réseau · Stockage partagé

Installer et configurer un NAS à la maison

Un NAS (Network Attached Storage) est un petit serveur de stockage relié au réseau local. Il permet de centraliser les documents, photos et vidéos, de partager des dossiers entre plusieurs appareils et d'automatiser des sauvegardes. Les menus varient selon Synology, QNAP, Asustor et les autres fabricants : suis toujours la notice du modèle.

1. Choisir et préparer le matériel

  1. Choisis un NAS adapté au nombre d'utilisateurs, aux usages (fichiers, photos, multimédia) et au nombre de baies.
  2. Vérifie la liste de compatibilité du fabricant pour les disques. Pour un NAS, privilégie des disques conçus pour fonctionner en continu et vérifie leur capacité et leur garantie.
  3. Installe les disques dans les tiroirs en respectant le sens et les consignes du constructeur. Éteins et débranche l'appareil avant toute manipulation interne.
  4. Place le NAS dans un endroit ventilé, stable et accessible. Un onduleur compatible peut aider à gérer les coupures de courant.

2. Brancher le NAS et accéder à son interface

  1. Relie le NAS à un port LAN de la box ou du commutateur Ethernet avec un câble réseau. Pour la première installation, une connexion filaire est recommandée.
  2. Branche l'alimentation et démarre le NAS. Attends la fin de son initialisation.
  3. Depuis un PC connecté au même réseau, utilise l'utilitaire officiel du fabricant ou l'adresse IP attribuée par le routeur pour retrouver le NAS.
  4. Ouvre uniquement l'interface officielle locale, vérifie le nom du modèle et suis l'assistant de première installation.

3. Initialiser le stockage avec prudence

  1. Installe le système du NAS et applique les mises à jour officielles proposées.
  2. Crée le volume de stockage en choisissant le système de fichiers et le type de protection proposés pour ton modèle.
  3. Comprends le choix RAID avant de valider : RAID 1 ou RAID 5, par exemple, peut permettre de continuer après la panne d'un disque selon la configuration, mais la création du groupe peut effacer les disques sélectionnés.
  4. Ne considère jamais le RAID comme une sauvegarde : il ne protège pas contre l'effacement accidentel, le rançongiciel, le vol, l'incendie ou la panne du NAS.

4. Sécuriser l'accès et créer les dossiers

  1. Change immédiatement le mot de passe administrateur par un mot de passe long, unique et conservé dans un gestionnaire sécurisé. Désactive ou renomme le compte administrateur par défaut si le fabricant le recommande.
  2. Crée un compte personnel par utilisateur et attribue uniquement les droits nécessaires. Évite d'utiliser le compte administrateur pour les usages quotidiens.
  3. Active l'authentification à deux facteurs si elle est disponible et installe les mises à jour de sécurité.
  4. Crée des dossiers partagés (Documents, Photos, Vidéos, Sauvegardes) et définis les permissions pour chaque utilisateur.
  5. Active SMB2 ou SMB3 pour le partage Windows si nécessaire. N'active pas SMB1, protocole ancien et moins sûr, sauf besoin exceptionnel et parfaitement maîtrisé.

5. Connecter le NAS depuis Windows 11

  1. Vérifie que le PC et le NAS sont sur le même réseau local.
  2. Dans l'Explorateur de fichiers, saisis dans la barre d'adresse \\NOM-DU-NAS ou \\ADRESSE-IP-DU-NAS, puis appuie sur Entrée.
  3. Ouvre le dossier partagé et connecte-toi avec le compte NAS prévu pour cet usage, pas avec le compte administrateur.
  4. Pour retrouver le dossier facilement, clic droit sur « Ce PC » puis « Connecter un lecteur réseau » et indique le chemin du partage, par exemple \\NOM-DU-NAS\Documents.
  5. Si le NAS n'apparaît pas, teste son adresse IP, vérifie le câble, le profil réseau privé/public, les permissions et le service SMB du NAS. N'active pas SMB1 pour contourner le problème.

6. Accès à distance : ne pas exposer le NAS directement

Pour consulter ses fichiers hors de chez soi, privilégie une solution VPN sécurisée (par exemple le VPN de la box ou une solution VPN maintenue et correctement configurée) ou le service relais sécurisé du fabricant après vérification de ses paramètres. N'ouvre pas directement les ports SMB (445), l'interface d'administration ou les services de fichiers sur Internet. Désactive UPnP si tu n'en as pas besoin et évite les redirections de ports automatiques.

7. Mettre en place une vraie stratégie de sauvegarde

  • Garde au moins une autre copie des données importantes sur un support distinct du NAS.
  • Applique la règle 3-2-1 : trois copies des données, sur deux types de supports, dont une copie hors du domicile ou hors ligne.
  • Active les instantanés (snapshots) si le NAS et son système de fichiers les prennent en charge, avec une rétention adaptée.
  • Automatise les sauvegardes des PC vers le NAS, puis une sauvegarde du NAS vers un disque externe déconnecté après usage ou vers un stockage distant chiffré.
  • Teste régulièrement la restauration de quelques fichiers : une sauvegarde n'est utile que si elle peut être restaurée.
Points de vigilance : initialiser un volume, créer un RAID ou réinstaller le système du NAS peut effacer les données. Vérifie deux fois les disques sélectionnés et effectue une copie des données avant toute opération. Ne partage jamais les identifiants du NAS et ne publie pas son interface d'administration sur Internet.

Contrôle final : le NAS doit être visible sur le réseau local, les comptes doivent avoir les bons droits, l'accès distant doit être protégé, les mises à jour activées et une sauvegarde indépendante planifiée.

Tutoriel réseau · Vidéosurveillance domestique

Installer et configurer des caméras IP reliées au réseau et au NAS

Une caméra IP transmet la vidéo sur le réseau Ethernet ou Wi-Fi. Selon les modèles et les capacités du NAS, les enregistrements peuvent être stockés directement sur le NAS au moyen d'une application de vidéosurveillance, de ONVIF ou de RTSP. Vérifie toujours la compatibilité exacte de la caméra, du NAS et du logiciel avant l'achat : toutes les caméras ne sont pas prises en charge.

Schéma 1 — Architecture complète d'une installation domestique

Vue d'ensemble : le routeur distribue le réseau, le switch PoE alimente les caméras compatibles et le NAS centralise les enregistrements.

Architecture réseau caméras IP et NASInternet arrive sur la box routeur, qui relie le PC, le NAS et un switch PoE alimentant trois caméras IP. Les flux vidéo vont des caméras vers le NAS. InternetFournisseur d'accès Box / routeurDHCP · pare-feuPasserelle du réseau WAN PC WindowsAdministration / lecture NASEnregistrement vidéo Switch PoEDonnées + alimentationPorts PoE compatibles Flux vidéo Caméra 1Caméra 2Caméra 3PoE / IPPoE / IPPoE / IP Tous les équipements doivent être sur des réseaux compatibles et correctement autorisés.
Réseau EthernetStockage / flux vidéoÉquipements réseau

À retenir : le NAS n'alimente généralement pas les caméras. Le switch PoE fournit l'alimentation uniquement si ses ports et la caméra utilisent une norme PoE compatible. Une caméra Wi-Fi nécessite toujours une alimentation électrique, sauf modèle particulier.

Schéma 2 — Deux façons de raccorder les caméras

Le câblage PoE est généralement le plus stable. Le Wi-Fi évite le câble réseau, mais ne supprime ni le besoin d'alimentation ni les contraintes de couverture.

Comparaison caméra PoE et caméra Wi-FiÀ gauche, un switch PoE relie et alimente une caméra avec un câble Ethernet. À droite, une caméra Wi-Fi communique sans fil avec le routeur mais reçoit son alimentation d'une prise secteur. Option A — Ethernet PoESwitch PoEDonnées + courantCaméra IPCompatible PoE1 câble RJ45Pas de prise secteur près de la caméraVérifier norme et puissance PoE Option B — Wi-FiBox / routeurPoint d'accès Wi-FiCaméra IPWi-FiRadioPrise secteurSignal stable indispensable

Attention : ne branche pas une caméra non compatible sur un injecteur PoE passif. Pour du PoE standard, vérifie la norme (par exemple 802.3af/at/bt), la puissance disponible et la consommation de chaque caméra.

Schéma 3 — Comment la caméra communique avec le NAS

ONVIF sert notamment à découvrir et piloter les caméras compatibles ; RTSP transporte le flux vidéo. Le NAS utilise ces informations pour afficher et enregistrer la vidéo.

Flux ONVIF et RTSP entre caméra et NASLe logiciel de vidéosurveillance du NAS découvre et configure la caméra avec ONVIF, puis reçoit le flux vidéo RTSP. Les fichiers sont écrits sur le volume de stockage du NAS. Caméra IPAdresse IP stableCompte dédiéONVIF / RTSP activés NASApplication vidéoDétection / réceptionPlanning / événements StockageVolume / dossierEnregistrementsRétention définie ONVIFDécouverte / contrôle RTSPFlux vidéo Écrituresur disque Les ports et chemins exacts dépendent du fabricant : utiliser la documentation officielle.

Important : ONVIF et RTSP ne sont pas interchangeables. ONVIF facilite l'interopérabilité et la gestion ; RTSP fournit généralement le flux média. Les fonctions disponibles dépendent du modèle, du profil ONVIF et du logiciel du NAS.

Schéma 4 — Réseau plus sûr : séparer les caméras et protéger l'accès distant

Principe recommandé si le routeur ou switch sait gérer les VLAN : limiter les échanges au strict nécessaire et ne jamais exposer directement les caméras sur Internet.

Segmentation et accès distant sécuriséUn routeur avec pare-feu sépare un réseau caméra d'un réseau domestique. Les caméras communiquent uniquement avec le NAS selon des règles définies. L'accès distant passe par un VPN. RouteurPare-feu + VLANRègles d'accès VLAN / réseau camérasCaméra entrée · jardin · garagePas d'accès libre au LAN Réseau de confianceNAS + PC administrateurComptes et droits limités Accès extérieurVPN uniquement Flux autorisé vers NASVPNNe pas rediriger les ports caméra / RTSP / administration vers Internet.

Si tu n'as pas de VLAN : garde au minimum des mots de passe uniques, des firmwares à jour, désactive UPnP et l'accès cloud non souhaité, limite les comptes et utilise un VPN pour l'accès distant. Une séparation VLAN mal configurée peut bloquer l'enregistrement : teste les règles avant la mise en service.

1. Choisir les caméras et le matériel réseau

  • Choisis une caméra adaptée à l'emplacement : intérieur/extérieur, indice IP contre l'eau et la poussière, vision nocturne, angle de vue, résolution et fréquence d'images.
  • Privilégie une caméra compatible ONVIF pour faciliter l'intégration avec des systèmes tiers. La prise en charge de profils ONVIF et des fonctions disponibles varie selon les modèles.
  • Vérifie la présence d'un flux RTSP si le logiciel du NAS l'exige. ONVIF et RTSP ne garantissent pas à eux seuls toutes les fonctions (détection, audio, commandes PTZ).
  • Pour une installation stable, préfère l'Ethernet. Une caméra PoE peut recevoir données et alimentation par un seul câble réseau, à condition d'utiliser un switch ou injecteur PoE compatible avec la norme et la puissance demandées.
  • En Wi-Fi, vérifie la couverture réelle à l'emplacement prévu et la compatibilité de la bande Wi-Fi. Prévois une alimentation électrique à proximité.

2. Relier les caméras au réseau local

  1. Connecte chaque caméra Ethernet au routeur ou au switch. Pour le PoE, branche-la sur un port PoE compatible ; ne raccorde pas un équipement non compatible à une alimentation PoE passive.
  2. Pour une caméra Wi-Fi, réalise la première configuration selon la notice du fabricant, depuis une application officielle et un réseau de confiance.
  3. Retrouve l'adresse IP de chaque caméra dans l'application du fabricant ou dans la liste des appareils connectés de la box/du routeur.
  4. Attribue une réservation DHCP dans le routeur à chaque caméra, ou configure une adresse fixe en dehors de la plage DHCP, en évitant tout conflit d'adresses.
  5. Donne un nom explicite à chaque caméra (Entrée, Jardin, Garage) et note son adresse IP, son adresse MAC et son emplacement dans un document conservé en lieu sûr.

3. Sécuriser chaque caméra avant de l'ajouter au NAS

  • Remplace immédiatement le mot de passe par défaut par un mot de passe unique et robuste. Désactive les comptes ou services inutiles.
  • Installe les mises à jour officielles du micrologiciel (firmware) et active les mises à jour automatiques si elles sont proposées et maîtrisées.
  • Désactive l'accès distant du fabricant, le P2P/cloud, UPnP et les services non utilisés si tu n'en as pas besoin.
  • Ne redirige jamais vers Internet les ports d'administration, RTSP ou ONVIF de la caméra. Pour un accès depuis l'extérieur, utilise un VPN correctement configuré.
  • Si le routeur le permet, place les caméras dans un réseau séparé (VLAN ou réseau IoT) et autorise uniquement les communications nécessaires avec le NAS et les postes d'administration. Évite de leur donner un accès général à tous les appareils du domicile.

4. Préparer le NAS pour recevoir les enregistrements

  1. Vérifie que le NAS dispose d'une application de vidéosurveillance ou qu'il est compatible avec le logiciel d'enregistrement choisi. Consulte la liste de compatibilité officielle et les éventuelles licences par caméra.
  2. Vérifie l'espace de stockage disponible, les performances réseau et le nombre de flux que le NAS peut traiter simultanément.
  3. Crée un dossier ou un espace dédié aux enregistrements. Si l'application crée elle-même son espace, utilise sa procédure recommandée.
  4. Crée un compte dédié à la vidéosurveillance avec les droits minimaux nécessaires. N'utilise pas le compte administrateur principal.
  5. Configure une politique de conservation (par exemple nombre de jours ou espace maximal) et vérifie ce qui se passe lorsque le quota est atteint : suppression des plus anciens enregistrements ou arrêt de l'enregistrement.

5. Ajouter une caméra dans l'application du NAS

  1. Ouvre l'application officielle de vidéosurveillance du NAS et choisis l'ajout d'une caméra réseau.
  2. Lance la détection automatique si elle est disponible. Sinon, saisis l'adresse IP locale de la caméra et sélectionne le fabricant/modèle ou le protocole pris en charge.
  3. Pour ONVIF, active le service dans les paramètres de la caméra si nécessaire, crée un compte ONVIF dédié et saisis ses identifiants dans l'application du NAS.
  4. Si l'application demande un flux RTSP, récupère l'URL exacte dans la documentation du fabricant. Les chemins RTSP varient selon les marques et modèles : ne copie pas une adresse trouvée au hasard.
  5. Teste l'image en direct, la résolution, le son éventuel, l'horodatage et la détection de mouvement. Ajuste le débit et la fréquence d'images pour éviter de saturer le réseau ou le NAS.
  6. Répète l'opération pour chaque caméra, puis vérifie que les noms et emplacements sont correctement identifiés.

6. Régler les enregistrements et vérifier leur fonctionnement

  • Choisis entre enregistrement continu, sur détection de mouvement ou selon un calendrier. La détection peut être réalisée par la caméra ou par le NAS.
  • Définis la qualité vidéo en fonction de la capacité de stockage, du débit montant/descendant local et de la puissance du NAS.
  • Vérifie la synchronisation de l'heure et du fuseau horaire sur la caméra, le NAS et le routeur ; utilise NTP si disponible.
  • Fais un test réel : déclenche un événement, vérifie qu'il est enregistré, lis-le depuis le NAS et teste la recherche/exportation d'une séquence.
  • Simule prudemment une coupure réseau ou un redémarrage pour confirmer que les caméras se reconnectent et que l'enregistrement reprend automatiquement.
  • Surveille l'espace disque, les alertes du NAS, l'état des disques et les journaux de connexion.

7. Capacité de stockage : faire une estimation

La consommation dépend du nombre de caméras, du débit vidéo, de la durée d'enregistrement, du codec et de l'activité de la scène. À titre d'ordre de grandeur, 1 Mbit/s utilisé en continu représente environ 10,8 Go par jour (avant variations et surcoûts). Multiplie cette valeur par le débit moyen de chaque caméra, puis par le nombre de caméras et le nombre de jours de conservation. Prévois une marge et vérifie les estimations du fabricant du NAS.

Sécurité et vie privée : installe les caméras uniquement dans des espaces où leur usage est légal et respecte la vie privée des personnes. En France, évite de filmer la voie publique ou les propriétés voisines ; informe les personnes concernées lorsque la réglementation l'exige. Pour une entreprise ou un lieu accueillant du public, des obligations spécifiques s'appliquent. Protège les enregistrements par des comptes individuels, des droits limités et des mises à jour régulières. Le RAID ne remplace pas une sauvegarde indépendante.

Contrôle final : chaque caméra possède une adresse IP stable, un mot de passe unique, un firmware à jour, un flux reconnu par le NAS et des enregistrements qui peuvent être relus. L'accès depuis Internet passe par un VPN, jamais par l'exposition directe des caméras.

Diagnostic rapide : dans quel cas êtes-vous ?

  • Le PC indique « Connecté, pas d'Internet » : comparez avec un autre appareil, puis vérifiez la passerelle et les DNS avec ipconfig /all.
  • Les sites par nom ne s'ouvrent pas mais une adresse IP répond : la résolution DNS peut être en cause ; testez nslookup.
  • Le Wi-Fi décroche : vérifiez le signal, la distance, les interférences et le pilote officiel de la carte Wi-Fi.
  • Ethernet ne détecte aucun câble : testez un autre câble et un autre port, puis vérifiez l'état de l'adaptateur réseau.
  • Tous les appareils sont hors ligne : le problème peut venir de la box ou du fournisseur d'accès plutôt que du PC.

Bon réflexe : notez les messages exacts et ne modifiez qu'un paramètre à la fois. Évitez de désactiver le pare-feu ou l'antivirus pour tenter de rétablir Internet.